MOURIR ? PLUTÔT CREVER !

Par Clément Doedens*.

The Guardian, Londres, novembre 2016. « La justice britannique a autorisé en octobre une jeune fille de 14 ans atteinte d’un cancer à être conservée à très basse température après sa mort, comme elle en avait émis le souhait » …

L’hominisation, ce processus qui sépara définitivement nos ancêtres préhistoriques du commun des primates, franchit assurément une étape décisive avec l’instauration de rites funéraires. Accorder un statut particulier aux morts, revient à distinguer aussi les vivants de la même espèce, qui bientôt prétendront survivre dans un autre monde, puis ressusciter, et enfin ne plus mourir du tout ! Lire la suite…

LE TRANSHUMANISME : QUAND LA SCIENCE DEVIENT UNE (MAUVAISE) RELIGION

par Jean Staune.

En effet, cette question de la nature de notre conscience n’a pas seulement un intérêt philosophique, elle est vitale pour l’avenir de l’humanité. Et ce à cause d’un mouvement dont on commence à beaucoup parler et dont on parlera encore davantage au cours du XXIème siècle : le transhumanisme. Lire la suite…

21. SCIENCE ET CONSCIENCE

En cette ère de globalisation, marquée par la confusion et la perte de repères individuels et collectifs, l’idéologie mondialiste s’impose et domine les consciences. Coupée de l’Autorité spirituelle de la Vie, l’humanité est à la dérive.

Le matérialisme règne en maître ; on s’imagine que la science peut résoudre tous les problèmes de notre époque, mais aucun savoir humain n’a le pouvoir de réaliser l’Unité, la Paix et la Justice sur terre.

CE N’EST PAS LA SCIENCE MAIS LA CONSCIENCE
QUI NOUS ENRACINE DANS LES FORCES VIVES DE LA VIE,
DONNE SENS À NOTRE EXISTENCE
ET NOUS PERMET D’ACCOMPLIR NOTRE MISSION D’HOMME.

La Conscience universelle est l’essence même de l’Homme. Elle est l’identité spirituelle, commune à tous qui, dès la naissance, nous relie à la source mystérieuse de la Vie et nous unit du-dedans, dans le respect de la liberté et de la singularité de chacun. Seul l’éveil à la Conscience universelle nous permet d’agir dans la solidarité et d’instaurer un ordre social paisible et pérenne, en harmonie avec l’Ordre universel.

Sans l’éclairage de l’Autorité métaphysique de la Vie et de la force suprême de l’Amour, l’être humain pervertit l’emploi de son pouvoir. Inconscient et irrespectueux de la fonction de la Nature dans le contexte Cosmique, il veut en surpasser les lois et va jusqu’à chercher l’immortalité… qu’il confond avec l’éternité qui transcende l’espace et le temps.

Spirituellement aveugle, il se livre aux Forces ténébreuses de l’intelligence artificielle sans en mesurer les conséquences. À son insu, il devient esclave de systèmes de pensée et de Forces qui lui donnent l’illusion de détenir un pouvoir sans limites mais qui tuent son désir naturel, sa volonté, son libre arbitre et son sens des responsabilités. Robotisé, il est réduit à un simple outil de productivité au service des seuls intérêts de l’idéologie dominante.

UNE ÉTHIQUE S’IMPOSE À LA SCIENCE DONT LA FONCTION EST DE
SERVIR L’ÉVOLUTION DES CONSCIENCES.

Certes, les connaissances scientifiques peuvent enrichir l’esprit humain. Mais pour s’individuer et remplir sa mission existentielle, l’homme n’a nullement besoin des possibilités que procure l’intelligence artificielle ni d’un savoir qui lui donne toujours plus de pouvoir, de rentabilité et de confort. Les moyens scientifiques et techniques qu’apporte le progrès n’ont de sens et d’utilité que s’ils nous aident à mieux remplir notre fonction d’Homme : faire régner l’Unité dans la diversité du monde, dans le respect des libertés individuelles et collectives, afin d’y évoluer ensemble, en Conscience et en Humanité.

Les effets d’une science sans Conscience sont destructeurs et constituent une menace pour l’humanité entière. Ils mènent petit à petit à la mort de l’âme et de la conscience humaine, et anéantissent en l’Homme son sens d’être dans le contexte Cosmique, celui de co-créateur de la Vie.

« LE SENS DE L’EXISTENCE »

VIVRE LIBRE, France, 7 juillet 2018.

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ET SI LA CONNERIE HUMAINE ÉTAIT BIEN PLUS À CRAINDRE QUE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

Par Charles Hadji

« Le contraire de la connerie, ce n’est pas la logique », disait le grand professeur René Zazzo (psychologue français mort en 1995) .

L’intelligence artificielle (IA) a le vent en poupe. À tel point que ses succès, et ses conquêtes, pourraient faire d’elle une grande menace pour l’humanité. L’homme, équipé de sa modeste intelligence naturelle, doit-il donc avoir peur d’une concurrence (déloyale ?) de l’IA ? Se pencher sur cette question expose à quelques surprises. Lire la suite…

CHIMÈRES HOMME-ANIMAL : JUSQU’OÙ IRONT LES MANIPULATIONS D’EMBRYONS ?

La revue américaine Cell a publié une étude révélant la création d’embryons chimères par des chercheurs. L’objectif affiché est celui de parvenir à « cultiver » des organes humains à l’intérieur d’animaux, pour obtenir des greffons, par exemple.

La technique utilise d’un côté des cellules souches humaines totipotentes (issues d’embryons humains ou de cellules somatiques reprogrammées) : ce sont des cellules capables de se transformer en n’importe quel tissu et organe. Et de l’autre côté, des embryons animaux, de cochon en l’occurrence dans ces travaux. Lire la suite…

CE QUE NOUS PRÉPARE LA SCIENCE : RESTERONS-NOUS ENCORE DES HUMAINS ?

Par Pr Chems Eddine Chitour.

« La Science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d’être des hommes » Jean Rostand (biologiste)

Introduction 

Il est d’usage de dire et d’écrire que la science à terme, a vocation à tout expliquer et que rien n’arrête le progrès catalysé, justement, par une science conquérante dont on dit qu’elle s’oppose à la religion en ce sens que les miracles sortent de plus en plus des laboratoires poussant ainsi les religions dans leurs derniers retranchements surtout quand elles font preuve de concordisme qui est la grande erreur à ne pas faire. La science est par essence dynamique et donc sujette à éternel réajustement, ce qui ne devrait pas être le cas des religions par postulat d’essence divine valables en tout temps et en tout lieu. Souvenons-nous de Galilée – convoqué par l’Eglise, pour avoir affirmé simplement que la terre était ronde et tournait autour du soleil-. Son avocat dans sa plaidoirie eut cette phrase lumineuse : « Galilée ne vous dit pas comment aller au ciel, mais comment est le ciel » Lire la suite…

BÉBÉS EN KIT

Jusqu’où la modernité et le progrès scientifique vont-ils nous mener ?

Prestations rémunérées, commandes par Internet, mondialisation des échanges : la production de bébés est-elle devenue un business comme un autre ? « Google baby » présente la gestation pour autrui comme un commerce mondialisé, dont les ramifications s’étendent sur trois continents. [1h15mn]

TRANSHUMANISME, L’HUMAIN 2.0

par Gilles

L’homme, au sens où nous l’entendons, vit peut-être ses dernières heures. Aux yeux de certains, cette proposition apparemment apocalyptique sonne comme une bonne nouvelle. Depuis les années 1930, tout un courant culturel « s’inspirant de la science et de la technologie plutôt que des spéculations de la philosophie traditionnelle » envisage avec enthousiasme le dépassement de la nature humaine. Pour ces hommes – de plus en plus nombreux – la science matérialiste est devenue la nouvelle religion : cela ne fait aucun doute, elle les mènera jusqu’à l’immortalité physique.

Le terme transhumanisme remonte à 1957. On le doit au biologiste Julian Huxley, frère du non moins connu Aldous Huxley, l’écrivain. Issu des termes humain et transition, il évoque la génération d’êtres qui effectuera la jonction entre l’Homme tel qu’on l’entend aujourd’hui et celui de demain : le post-humain.

Le projet transhumaniste est une récupération matérialiste de la quête de la libération spirituelle. Il traduit une volonté de se libérer des contingences de la vie matérielle, et réduit de façon terrifiante la vérité de la destinée galactique des âmes à une colonisation physique de l’espace. L’allégorie de la jeunesse éternelle et de l’immortalité de l’âme deviennent de simples buts dans la matière et le temps. En ce sens, le projet transhumaniste révèle le plan sous-jacent à la science moderne : la destruction totale de la vie de l’âme. Lire la suite…

UN MONDE SANS HUMAINS ?

Les machines ont-elles pour seul but d’améliorer notre existence ?

Derrière l’objectif de Philippe Borrel, des savants et des experts prônent l’avènement d’une société dans laquelle des hommes hybrides seraient connectés en réseau et se verraient remplacer par des cyborgs pour les tâches pénibles.
Ce documentaire lève le voile sur un univers futuriste, plus réel et imminent qu’il n’y paraît.
[1h36mn]