UNE VIE TOUTE EN DURÉE, MAIS SANS INTENSITÉ : QUEL ENNUI !

Entretien avec Michel Faucheux, Maître de conférence en littérature à l’Institut national des sciences appliquées (Insa) de Lyon

L’homme se définit par son imperfection et ses limites, affirme l’universitaire. Pactiser avec une science toute-puissante afin de vaincre la mort, c’est risquer de nous perdre nous-mêmes.

Est-ce que le drame métaphysique de Faust — pactiser avec le diable en échange de l’éternité — se joue encore aujourd’hui ?

Oui, excepté qu’au XXIème siècle, ce n’est plus avec le diable que nous passons un pacte. mais avec une science devenue une puissance dont nous ne maîtrisons pas toujours les effets. Cette science ne se contente plus de transformer le monde, elle est poussée par certains à réinventer l’être humain — par la biologie, la génétique, la robotique… — voire à le dépasser — par l’intelligence artificielle. Pour échapper à un futur dangereux, il nous faut, à l’inverse de Faust, renoncer à ce pacte. Lire la suite…

NOUS SOMMES TOUS RELIÉS

Par Myriam Gablier

Le mouvement et l’interdépendance : la vision holistique du monde

L’intrication quantique nous bouscule. Ce phénomène qui montre que les particules sont reliées même à distance est une invitation à nourrir une vision holistique du monde.

Imaginez une vague, cette forme émergente et dynamique que peut prendre l’eau. Est-ce que la vague peut être considérée comme un objet séparé de l’océan ? Peut-elle être vue comme une réalité statique et finalisée ? Non. Elle passe dans l’eau, l’eau se prête à elle. Il y a bien eu ce que nous appelons une vague et pourtant il est difficile de la « chosifier » séparément de l’arrière-plan. En comprenant ce dilemme, vous avez compris un des problèmes majeurs de la physique quantique. Les particules élémentaires n’apparaissent pas comme des choses fixes et délimitées, totalement différenciées de ce qui les entoure. Elles ressemblent plutôt à des phénomènes en mouvement, perçant depuis une dimension que nous ne connaissons encore que mal. Lire la suite…

COHÉRENCE CARDIAQUE

Nouvelles lumières sur l’intuition

Par Mireille Rosselet-Capt *

Et si le cerveau percevait moins bien et moins vite que le cœur ? Et si cela était désormais prouvé ? Et si la perception intuitive s’apprêtait à prendre le pas sur l’approche purement cognitive ? Plongée dons un monde à portée de la main qui bouleverse nos repères.

Il y a des modes en matière d’explication scientifique, et si notre époque privilégie l’acteur « cerveau », lui donnant même la prédominance absolue, il n’en fut pas toujours ainsi. Dans l’Antiquité et au Moyen Âge, c’était le cœur qui prédominait – non pas tant l’organe (Kardia) que la disposition à « avoir du cœur » (thymos), qui régissait les élans affectifs, la générosité et la noblesse. De nos jours, on demanderait plutôt à nos héros « Rodrigue, as-tu du cerveau ?» – ce cerveau qui, pour Hippocrate encore, n’était qu’un viscère, certes indispensable, mais qui ne faisait, après tout, que sécréter de la pensée comme d’autres font de la bile ou de la lymphe… Lire la suite…

JEAN-MICHEL BESNIER : « CE N’EST PAS RÉACTIONNAIRE… »

… que d’aborder l’amélioration qui prétend résulter des NBIC comme la traduction d’un parti pris (idéologique, politique, industriel, civilisationnel…) sur le format que l’on voudrait imposer à l’humain – un parti pris en tant que tel discutable. »

par l’AFCIA Association Française Contre l’Intelligence Artificielle Lire la suite…

LE TRANSHUMANISME : QUAND LA SCIENCE DEVIENT UNE (MAUVAISE) RELIGION

par Jean Staune.

En effet, cette question de la nature de notre conscience n’a pas seulement un intérêt philosophique, elle est vitale pour l’avenir de l’humanité. Et ce à cause d’un mouvement dont on commence à beaucoup parler et dont on parlera encore davantage au cours du XXIème siècle : le transhumanisme. Lire la suite…

L’INTELLIGENCE DU CŒUR : L’INSTITUT HEARTMATH

L’intelligence du cœur influence notre pensée

En ce qui concerne l’intelligence du coeur, la plupart d’entre nous ont appris que le cœur doit s’adapter aux « ordres » envoyés par le cerveau sous forme de signaux neuronaux. En réalité, le coeur envoie plus d’informations au cerveau que le cerveau n’en envoie au cœur ! Ces signaux cardiaques ont un effet significatif sur la fonction cérébrale. Ils influent sur le traitement émotionnel ainsi que sur les facultés cognitives comme l’attention, la perception, la mémoire et la résolution de problèmes. Lire la suite…

EXPLORATEURS DE L’INVISIBLE

par Jean Staune.

Dans cet ouvrage unique – fruit de plus de 20 ans de rencontres avec des centaines de scientifiques (dont 20 prix Nobel), véritables « explorateurs » de mondes situés bien au delà de ce que nos sens peuvent percevoir –, Jean Staune relève un incroyable défi : vous expliquer, de façon claire et accessible, toutes les bases des grands domaines scientifiques dont vous avez besoin pour comprendre comment les découvertes des dernières décennies ont bouleversé notre vision du monde et de nous-mêmes.

À l’issue d’un fabuleux voyage de l’infiniment petit à l’infiniment grand, à travers les mystères du vivant comme ceux de notre cerveau, c’est un tout autre monde qui se dévoile à nos yeux. Un monde où les avancées scientifiques rejoignent les intuitions des grandes traditions de l’humanité, un monde où vous n’aurez plus à choisir entre les approches rationnelles et spirituelles du Réel car elles auront convergé.

ISBN 978-2-8132-1578-9

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ET SI LA CONNERIE HUMAINE ÉTAIT BIEN PLUS À CRAINDRE QUE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

Par Charles Hadji

« Le contraire de la connerie, ce n’est pas la logique », disait le grand professeur René Zazzo (psychologue français mort en 1995) .

L’intelligence artificielle (IA) a le vent en poupe. À tel point que ses succès, et ses conquêtes, pourraient faire d’elle une grande menace pour l’humanité. L’homme, équipé de sa modeste intelligence naturelle, doit-il donc avoir peur d’une concurrence (déloyale ?) de l’IA ? Se pencher sur cette question expose à quelques surprises. Lire la suite…

CHIMÈRES HOMME-ANIMAL : JUSQU’OÙ IRONT LES MANIPULATIONS D’EMBRYONS ?

La revue américaine Cell a publié une étude révélant la création d’embryons chimères par des chercheurs. L’objectif affiché est celui de parvenir à « cultiver » des organes humains à l’intérieur d’animaux, pour obtenir des greffons, par exemple.

La technique utilise d’un côté des cellules souches humaines totipotentes (issues d’embryons humains ou de cellules somatiques reprogrammées) : ce sont des cellules capables de se transformer en n’importe quel tissu et organe. Et de l’autre côté, des embryons animaux, de cochon en l’occurrence dans ces travaux. Lire la suite…

L’HOMME AUGMENTÉ, ENTRE ÉTHIQUE ET HUMANISME

Par Fréquence Médicale.

Membre robotisé, capacités physiques décuplées ou intelligence artificielle…. et si la révolution numérique en médecine était pour demain ? L’Homme deviendrait alors une sorte d’ordinateur auquel on pourrait rajouter des barrettes de mémoire ou un squelette en kevlar en fonction des besoins. Quelles sont les limites à se fixer ? Comment l’éthique médicale va t-elle gérer l’ère de l’Homme augmenté ?
[40mn 16]

Animé par : Dr Jean-François Lemoine
Invité : Pr Guy Vallancien, urologue

CE QUE NOUS PRÉPARE LA SCIENCE : RESTERONS-NOUS ENCORE DES HUMAINS ?

Par Pr Chems Eddine Chitour.

« La Science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d’être des hommes » Jean Rostand (biologiste)

Introduction 

Il est d’usage de dire et d’écrire que la science à terme, a vocation à tout expliquer et que rien n’arrête le progrès catalysé, justement, par une science conquérante dont on dit qu’elle s’oppose à la religion en ce sens que les miracles sortent de plus en plus des laboratoires poussant ainsi les religions dans leurs derniers retranchements surtout quand elles font preuve de concordisme qui est la grande erreur à ne pas faire. La science est par essence dynamique et donc sujette à éternel réajustement, ce qui ne devrait pas être le cas des religions par postulat d’essence divine valables en tout temps et en tout lieu. Souvenons-nous de Galilée – convoqué par l’Eglise, pour avoir affirmé simplement que la terre était ronde et tournait autour du soleil-. Son avocat dans sa plaidoirie eut cette phrase lumineuse : « Galilée ne vous dit pas comment aller au ciel, mais comment est le ciel » Lire la suite…

LE CŒUR EST LE TAMBOUR DU MONDE

La recherche en cardiologie nous donne de précieuses ressources pour se frayer une voie d’entrée vers le grand Mystère de ce qui se cache dans le cœur. Elle nous explique que les battements du cœur sont réguliers, mais pas trop, un peu comme si c’était une régularité inexacte, vivante. La variabilité cardiaque peut passer tantôt de 998 ms, à 1022 ms, puis 889 ms, etc… Même si sa moyenne est 1000 ms, elle n’est pas de 1000. Imperfection de la nature, ou mystère de l’Univers qui échappe à notre entendement ? En réalité, on a déterminé que la santé, physique et psychique, est caractérisée par une variabilité cardiaque importante, à ces irrégularités, c’est ce que l’on appelle la “cohérence cardiaque”. Au contraire, au plus le curseur va vers le stress, le burnout, la dépression, au plus la variabilité cardiaque diminue et se fixe autour d’une valeur… Lire la suite…

FACEBOOK N’EST PAS UN RÉSEAU SOCIAL, C’EST UN SCANNER QUI NOUS NUMÉRISE

Par Aral Balkan.

Aral Balkan est dans le monde de l’informatique une voix singulière, peut-être signe d’un changement de mentalités au sein de cette nébuleuse généralement plus préoccupée de technologie que de la marche du monde.

C’est en effet sur le terrain politique et même idéologique (ça y est, en deux mots on a déjà perdu les startupers !) qu’il place son travail, dans une perspective militante.

Contempteur sans concession du « capitalisme de surveillance » ( voir ce que nous avons publié sur cette question), il se place ici en rupture totale avec le discours à visée hégémonique que vient de tenir Mark Zuckerberg. Lire la suite…

NOTRE EXISTENCE A-T-ELLE UN SENS ?

Préface de Trinh Xuan Thuan

(Extrait)

Depuis les temps les plus reculés, et à travers toutes les cultures, l’homme a essayé de conjurer son angoisse des espaces infinis en organisant les fragments d’information sur le monde extérieur en un schéma unifié et cohérent. Les univers se sont ainsi succédé et la représentation du cosmos a pris des formes diverses à travers le temps et l’histoire. Il y a quelques dizaines de milliers d’années, l’homme vivait dans un univers magique peuplé d’esprits : l’esprit Soleil pendant le jour, les esprits Lune et étoiles pendant la nuit, l’esprit pierre contre lequel on butait et auquel on demandait pardon, l’esprit rivière qui coulait à flots, bref un univers réconfortant et familier, à la mesure de l’homme. Lire la suite…

LA « THÉORIE DU GENRE » : UNE THÉORIE OU BIEN UN PROGRAMME DE RÉÉDUCATION ?

Par Gerlinde Höschter, Graz.

A-t-on le droit d’être en faveur de l’émancipation de la femme et de la reconnaissance des modes de vie homosexuels tout en développant une argumentation contre l’idéologie du genre ?

La force du tabou

Dans de nombreux milieux, toute critique concernant la thématique du genre est taboue, parce que personne ne veut s’exposer au grief de la discrimination. Ainsi, même les personnes pleines de bonnes intentions se taisent, bien qu’elles n’aient rien à redire contre l’égalité des sexes, mais uniquement contre la tutelle de règles linguistiques ou la soft répression du politiquement correct. Cependant, pour résoudre les questions politiques et éthiques concernant l’égalité des sexes, la théorie du genre ne serait pas nécessaire: le droit à l’émancipation politique résulte automatiquement du concept de «citoyen», et le refus éthique de la discrimination résulte du concept de l’« être humain ». L’insinuation selon laquelle ces concepts impliquent déjà des discriminations, atteste de l’ignorance des partisans de la théorie du genre, dont la confrontation à la théorie politique et à l’anthropologie n’a de nécessité que pour mieux véhiculer des représentations simplistes de l’ennemi. Lire la suite…

LES RÊVES DE LA GÉNÉTIQUE, PHANTASMES DE L’EUGÉNISME

Par Moritz Nestor.

La génétique est une science officiellement reconnue. Il y a peu de spécialistes en génétique humaine dont la pensée correspond à celle présentée dans cet article. En effet le danger demeure présent lorsque des chercheurs rencontrent la finance et le pouvoir qui leur procurent la célébrité mondiale et leur fournissent les moyens financiers pour des expériences inhumaines et criminelles. Dans son livre, Ludger Wess décrit l’historique de telles conceptions.

(…) La question «quelle est la motivation des ingénieurs généticiens cherchant à pénétrer encore plus dans les secrets de l’hérédité?»(1) est le sujet principal du livre «Les rêves de la génétique» de Ludger Wess. «Ni les manuels ni les abrégés de l’histoire du génie génétique n’en parlent. C’est le silence total».(2) Mais presque tous les généticiens qui ont significativement contribué au progrès de leur science ont conçu des textes inquiétants avec des utopies sociales alarmantes basées sur le génie génétique: «Des rêves de domination sur la vie, d’un monde meilleur, à réaliser à l’aide du génie génétique. Les visions de pouvoir sont la clef pour comprendre les évolutions actuelles en génétique et en médecine de la procréation.»(3) (…) Lire la suite…

ENTRE DARWINISME ET CRÉATIONISME, UNE TROISIÈME VOIE (3/3)

par Lloyd Pye

LA VENUE DES HUMAINS

Comme toutes les plantes et tous les animaux, sauvages ou domestiques, les humains sont sensés être les produits de perfectionnements légers et progressifs sur un nombre incalculable de générations engendrées par des ancêtres infiniment plus primitifs. Tel était le credo de la plupart des scientifiques dans les années 1980, lorsqu’un groupe de généticiens décidèrent de cibler avec plus de précision l’époque à laquelle les humains et les chimpanzés se séparèrent du tronc commun supposé.

Utilisant des os fossilisés, les paléontologues situèrent cette époque entre huit à cinq millions d’années. Les généticiens pensaient que cette large fourchette pouvait être réduite en faisant un relevé des mutations dans l’ADN mitochondrique humain, des petits morceaux d’ADN flottant à l’extérieur des noyaux de nos cellules. Ils se mirent au travail, collectionnant des échantillons provenant du monde entier.

Lorsque les résultats apparurent, les généticiens n’en crurent pas leurs yeux. Ils leur fallut refaire leurs essais encore et encore pour se les voir confirmés. Même alors, ils hésitèrent à les annoncer. Tout le monde savait qu’il y aurait une tempête de controverse, particulièrement chez les paléontologues ; ceux-ci allaient recevoir l’équivalent intellectuel d’un oeil au beurre noir, d’un nez en sang avec la tête enfoncée dans la toilette pour la bonne mesure ! La nouvelle allait les embarrasser publiquement à un degré inconnu depuis l’affaire du canular de Piltdown. Lire la suite…

ENTRE DARWINISME ET CRÉATIONISME, UNE TROISIÈME VOIE (2/3)

par Lloyd Pye

ÉMERGENCE DES PLANTES DOMESTIQUÉES

Il existe deux catégories de base de plantes et d’animaux, les sauvages et les domestiques. Les sauvages sont infiniment plus nombreux que les domestiques, ce qui explique sans doute que l’on ait consacré beaucoup plus de recherche aux sauvages. Mais il se pourrait aussi que les scientifiques évitent d’étudier les domestiques car ce qu’ils y découvrent s’écarte complètement du paradigme évolutionniste reconnu.

Presque toutes les plantes domestiques sont supposées être apparues il y a 10 000 à 5 000 ans, des groupes différents étant apparus à divers endroits de la Terre à des époques différentes. Initialement, parmi d’autres variétés, le froment, d’orge et les légumineuses sont venus dans ce que l’on nomme le Croissant Fertile comprenant aujourd’hui l’Iraq, la Syrie et le Liban. Plus tard, le blé, le millet, le riz et les ignames apparurent au lointain Orient et plus tard encore, dans le Nouveau Monde, vinrent le maïs, les poivrons, les haricots, les courges, les tomates et les pommes de terre.

Nombre d’entre elles ont des prédécesseurs “sauvages” qui furent apparemment à l’origine des variétés domestiques, mais d’autres – comme de nombreux légumes courants – ne semblent pas avoir de précurseurs. Même pour les plantes qui ont des origines sauvages, tels les herbes, les grains et les céréales, le processus par lequel elles sont devenues du froment, de l’orge, du millet, du riz, etc. demeure un profond mystère. Lire la suite…

ENTRE DARWINISME ET CRÉATIONISME, UNE TROISIÈME VOIE (1/3)

par Lloyd Pye

Les darwinistes, les créationnistes et les partisans du design intelligent sont incapables d’expliquer les anomalies dans l’apparition des plantes, des animaux domestiques et des humains.

LES ABSURDITÉS DU DOGME

En 1905, un employé du bureau des brevets âgé de 25 ans, nommé Einstein, pulvérisa la certitude, vieille de 200 ans, que Isaac Newton savait tout ce qu’il y avait à savoir sur la physique fondamentale. Dans un article technique de seulement quelques pages, Einstein envoya une partie de cette « réalité » dans les poubelles de l’histoire, où elle se trouva en bonne compagnie de milliers d’autres débris, grands et petits. Mais en 1905, le rebut newtonien était à lui seul de taille à remplir la poubelle.

Aujourd’hui, une autre belle « certitude » se trouve suspendue au-dessus de la poubelle et ce n’est qu’une question de temps avant qu’un nouvel Einstein écrive quelques (ou un grand nombre de) pages qui la feront tomber dans les oubliettes de l’histoire. Et, comme en 1905. tous les « experts » du monde se gaussent à l’idée que leurs certitudes puissent être détruites. Cependant si l’on s’en réfère aux faits – ce qui devrait toujours être le cas mais ne l’est souvent pas – la théorie de l’évolution par sélection naturelle de Charles Darwin est vouée à l’extinction. Lire la suite…

BÉBÉS EN KIT

Jusqu’où la modernité et le progrès scientifique vont-ils nous mener ?

Prestations rémunérées, commandes par Internet, mondialisation des échanges : la production de bébés est-elle devenue un business comme un autre ? « Google baby » présente la gestation pour autrui comme un commerce mondialisé, dont les ramifications s’étendent sur trois continents. [1h15mn]

TRANSHUMANISME, L’HUMAIN 2.0

par Gilles

L’homme, au sens où nous l’entendons, vit peut-être ses dernières heures. Aux yeux de certains, cette proposition apparemment apocalyptique sonne comme une bonne nouvelle. Depuis les années 1930, tout un courant culturel « s’inspirant de la science et de la technologie plutôt que des spéculations de la philosophie traditionnelle » envisage avec enthousiasme le dépassement de la nature humaine. Pour ces hommes – de plus en plus nombreux – la science matérialiste est devenue la nouvelle religion : cela ne fait aucun doute, elle les mènera jusqu’à l’immortalité physique.

Le terme transhumanisme remonte à 1957. On le doit au biologiste Julian Huxley, frère du non moins connu Aldous Huxley, l’écrivain. Issu des termes humain et transition, il évoque la génération d’êtres qui effectuera la jonction entre l’Homme tel qu’on l’entend aujourd’hui et celui de demain : le post-humain.

Le projet transhumaniste est une récupération matérialiste de la quête de la libération spirituelle. Il traduit une volonté de se libérer des contingences de la vie matérielle, et réduit de façon terrifiante la vérité de la destinée galactique des âmes à une colonisation physique de l’espace. L’allégorie de la jeunesse éternelle et de l’immortalité de l’âme deviennent de simples buts dans la matière et le temps. En ce sens, le projet transhumaniste révèle le plan sous-jacent à la science moderne : la destruction totale de la vie de l’âme. Lire la suite…

UN MONDE SANS HUMAINS ?

Les machines ont-elles pour seul but d’améliorer notre existence ?

Derrière l’objectif de Philippe Borrel, des savants et des experts prônent l’avènement d’une société dans laquelle des hommes hybrides seraient connectés en réseau et se verraient remplacer par des cyborgs pour les tâches pénibles.
Ce documentaire lève le voile sur un univers futuriste, plus réel et imminent qu’il n’y paraît.
[1h36mn]

LES RÉVÉLATIONS DE LA COSMONAUTE MARINA POPOVITCH

par le Passeur

IMAGE344_1Née en 1931, Marina Popovitch est un personnage légendaire en Russie. Une étoile dans la constellation du Cancer porte même son nom. Colonel dans les forces aériennes, ingénieur et pilote d’essai ayant survécu à six crashs, elle a volé sur une quarantaine de types d’avions et totalise 107 records du monde dans l’aviation, dont bon nombre n’ont toujours pas été battus. Elle est aussi la première femme à avoir piloté un avion de chasse et avoir franchi le mur du son.Enfin,  professeur en science aérodynamique, maître de conférences et vice-présidente de l’Université d’Arkhangelsk, elle a également suivi des études de théologie et de physique, ainsi que plusieurs enseignements pratiques destinés à éveiller les capacités psychiques dites paranormales. Elle est ainsi devenue capable de voir l’aura humaine et s’est formée à la communication par télépathie. Voilà pour cadrer le personnage. Lire la suite…

FRAUDES DARWINISTES ET TEILHARDIENNES

par l’Abbé Georges de Nantes

Aujourd’hui, la théorie de l’évolution semble irréfutable. Mais il fut un temps, il y a moins d’un siècle, où la théorie de Darwin sur les origines de l’homme était en compétition féroce avec d’autres explications scientifiques et avec une conception religieuse pas tout à fait disparue. Difficile à imaginer car, aujourd’hui, on ne compte plus le nombre d’ouvrages qui parlent du darwinisme comme d’une vérité admise et le prennent comme base pour élaborer d’autres spéculations, parfois même à visée “spirituelle”.

Pourtant, comme le démontre l’article qui suit, les trois éléments qui auraient servi de preuves à cette théorie se sont révélés être des fraudes, commises par des évolutionnistes fanatiques, au premier rang desquels se trouvent les Jésuites qui avaient tout avantage à imposer une origine matérielle à l’homme.

Lorsque l’on sait que de hauts “dignitaires” jésuites occupent des postes clés dans les observatoires astronomiques et dans les services de cartographie sous-marine, on peut légitimement se demander si toute cette vision “scientifique” du monde ne serait pas, au fond, que le fruit de mythes artificiellement élaborés pour nous persuader qu’il n’y a rien en dehors de la matière. Lire la suite…

NOTRE EXISTENCE A-T-ELLE UN SENS ?

Jean Staune sur Oumma TV [6 mn 44]

LE COEUR A UN CERVEAU

Écrit par Éditeur VOPUS


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près avoir étudié les Mathématiques, et après sa carrière de pianiste et d’organiste, elle a été professeur à La Sorbonne. Ensuite, elle s’est installée en Inde et a participé à la création de la communauté d’Auroville avec Sri Aurobindo et Krishnamurti. Et peu après, elle a fondé l’Institut pour le Développement de la Personne au Québec. Elle est l’auteur de : «Le pouvoir de choisir», «La liberté d’être» et «Le maître du cœur» (le Ver luisant).

Elle a passé de nombreuses années à investiguer sur l’interférence entre la science et la conscience, et ses exposés sont toujours rigoureux et bien documentés. Samedi prochain, elle exposera aux journées sur l’Évolution de la Conscience (Cosmo Caixa), les découvertes sur le cerveau du cœur et ses implications.
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NOTRE EXISTENCE A-T-ELLE UN SENS ?

Une enquête scientifique et philosophique

par Jean Staune

Jean Staune_1Ce livre révèle une révolution dans la conception du monde et de la vie. Une révolution déjà accomplie dans des secteurs décisifs de la recherche scientifique mais niée par d’autres, donc ignorée par l’opinion. Il explore la nature de l’être humain et du monde qui l’entoure, à la lumière des connaissances scientifiques les plus récentes, décrites de façon accessible à tous.

« Il reste de profondes questions à résoudre en science. Beaucoup d’entre elles ont d’importantes implications pour la nature et le sens de la vie. Jean Staune en a une profonde connaissance et la façon dont il les analyse est fascinante. »  Charles Townes, Prix Nobel de physique, inventeur du laser.

Jean Staune nous fait voyager à travers l’infiniment petit et l’infiniment grand, les sciences de la vie et les sciences de la conscience. Un parcours fascinant qui nous amène à une incroyable conclusion : la vision classique que nous avons aujourd’hui de l’homme et du monde est aussi inexacte que pouvait l’être au Moyen Âge celle d’un Univers de petite dimension dont la Terre occupait le centre !

La vision nouvelle issue de cette synthèse nous décrit un monde ouvert sur d’autres niveaux de réalité, où notre conscience ne se résumerait pas à l’activité de nos neurones, où la vie serait inscrite dans les lois de l’Univers. De telles découvertes, qui selon de nombreux scientifiques permettent un « réenchantement du monde », ont de très grandes implications philosophiques et sociétales. Parmi celles-ci, la possibilité d’un rapprochement, après des siècles de séparation, de nos connaissances rationnelles et des intuitions des grandes traditions religieuses, pour contribuer à donner aux hommes du XXIe siècle une vision unifiée et cohérente du monde.

ISBN 9782856169698

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