15. LA BEAUTÉ

La beauté est une des valeurs suprêmes qui, à travers les temps, a accompagné et guidé l’humanité dans son évolution.

La beauté se trouve dans tout ce que la Vie engendre ; elle est la présence sensible de l’Esprit de Vie dans la diversité du monde. À travers le beau, le Mystère initial nous appelle et nous fascine comme la lumière captive le papillon. Dans ses diverses expressions – physique, intellectuelle, artistique et morale –, la beauté élève notre âme vers la source mystérieuse dont tout est issu.

LE BEAU ILLUMINE, VIVIFIE ET MAGNIFIE LE MONDE DES HOMMES.

L’Amour suprême, qui anime le Tout en une unité harmonieuse, fait naitre en nous l’aspiration à la beauté ; on trouve beau ce que l’on aime et on aime ce que l’on trouve beau.

L’émotion esthétique – bien au-delà du plaisir des sens – nous remplit dès que l’on quitte l’approche utilitaire de l’existence et le monde des pensées, et que l’on plonge dans la contemplation, état de totale ouverture et réceptivité de l’être. La contemplation nous éveille à une approche désintéressée et non possessive du monde ; à notre insu, elle nous met en harmonie avec l’Unité de la manifestation cosmique dont chacun de nous est une partie intégrante.

L’appréciation du beau est un jugement de valeur purement personnel et intime ; il dépend de la personnalité de chacun, et évolue avec l’âge et l’expérience.

TOUT COMME LA VÉRITÉ, LA BEAUTÉ S’APPROCHE DANS LA LIBERTÉ.

Tout grand Art, véhicule par excellence de la beauté, est indissociable de la dimension spirituelle de l’existence. Il transcende les cultures et résiste à l’usure du temps car il n’est pas un produit de la recherche et de l’imagination, mais le fruit de l’inspiration créatrice qui est pure découverte.

L’inspiration ne naît pas de la spéculation mentale, elle est un don de la Vie et trouve sa source dans le lien avec le Soi et les Forces métaphysiques créatrices. Tout créateur authentique est un intermédiaire qui, sous la dictée de l’inspiration, rend sensible l’invisible, insuffle de la Lumière dans la matière.

Le beau a la capacité d’émouvoir et d’émerveiller, d’unir et d’élever au-dessus de tout ce qui divise l’humanité. Beauté et créativité sont indispensables à l’Éveil intérieur, à l’individuation des consciences et à l’unification du monde. En tant que co-créateur de la Vie, l’Homme a la fonction d’engendrer la beauté afin que l’Amour et l’Unité règnent dans tous les aspects de l’existence.

VIVRE AVEC AMOUR, AVEC OUVERTURE DE CŒUR, NOUS FAIT DÉCOUVRIR QUE,
DANS L’EXISTENCE, TOUT SE RÉSUME À LA BEAUTÉ… OU À LA LAIDEUR.

« LE SENS DE L’EXISTENCE »

VIVRE LIBRE, France, 7 janvier 2017.

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QUELQUES MOTS D’ENFANTS RÉCOLTÉS SUITE À LA LECTURE DE « LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU »

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E. Fille de 5 ans – J’aimerais dire à Professeur Hibou que j’ai bien compris la leçon de Professeur Hibou et que grâce à la leçon de Professeur Hibou je me sens mieux.

A. Fille de 4 ans – Des fois j’écoute pas mon cœur et des fois j’écoute mon cœur. Je me sens mieux quand je suis gentille.

P. Garçon de 3 ans – Professeur Hibou m’a fait du bien, j’ai senti mon cœur.

L. Garçon de 5 ans – J’aimerais aller voir le Professeur Hibou pour voir comment il est. Parce que je l’adore trop. Est-ce qu’on pourrait faire une sortie pour y aller ? Pour voir qu’il a une bibliothèque. Pour voir s’il me fait écouter mon cœur.

E. Fille de 5 ans – Ma sœur a cassé une assiette hier, j’ai aidé mon papa et ma maman à ramasser parce que mon cœur il m’a dit.

K. Garçon de 4 ans – Notre cœur il a bien raison !

A. Fille de 5 ans – Cette histoire elle est vraie aussi pour les parents et pour tout le monde.

Source : http://www.vivrelibre.net – Décembre 2016

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GRANDIR AVEC « LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU »

Un outil au service d’une éducation qui éveille à l’autonomie, à la responsabilité et à la dignité.

Le sort du monde dépend, en premier lieu, de l’éducation. Dans nos sociétés modernes, en perte de repères spirituels et moraux, s’interroger sur l’éducation des enfants est fondamental, car seule une approche éducative respectueuse de la liberté de conscience leur permet de s’épanouir et d’évoluer harmonieusement.

La leçon de Professeur Hibou est un outil précieux qui aide les enfants à grandir et à construire leur individualité de façon équilibrée. La spécificité de cette histoire, simple mais profonde, est dans le fait qu’elle éveille au Soi, à l’identité réelle, originelle, dans laquelle chaque être humain naît.

À partir de 3-4 ans, l’enfant prend progressivement conscience de son Moi ; à travers ses multiples expériences avec son environnement, il s’éveille à sa personnalité propre qui est son outil d’expression dans le monde. C’est le moment propice pour commencer à l’éveiller à son identité réelle ‒ le Soi ‒ fondement sacré de toutes les consciences personnelles qui nous enracine dans la Vie et nous fait participer à l’Unité du Tout.

Contrairement aux contes traditionnels dont la fonction était de transmettre des règles morales ‒ imposées par les traditions religieuses ‒ et de mener à la soumission à une autorité extérieure, La leçon de Professeur Hibou exhorte à découvrir l’Autorité intérieure, celle du plan unitaire et impersonnel de la conscience qui s’exprime en chacun de nous à travers la voix du cœur.

Dans cette histoire, le personnage de Professeur Hibou fait découvrir aux enfants la voix de leur conscience qui leur dicte du dedans ce qui est à faire ou à ne pas faire pour être sage et pour être bon. Ainsi, ils apprennent à consulter leur cœur et à ressentir en eux-mêmes comment se comporter de façon juste, en harmonie avec la Vie.

Par nature, les enfants sont sensibles à la justice et aspirent à l’autonomie. Ils sont joyeux et fiers de pouvoir se référer à eux-mêmes, et ainsi d’être appréciés des adultes. Ils découvrent la satisfaction profonde de se comporter comme « des grands » sans recevoir d’ordres venant de l’extérieur.

L’expérience de La leçon de Professeur Hibou auprès de jeunes enfants a démontré que ceux-ci sont prêts à écouter la voix de leur cœur et qu’ils la vivent tout naturellement comme une référence intérieure qui les rend autonomes.

Ce récit ouvre la voie à une approche psychologique et pédagogique cohérente et réaliste qui se situe en dehors de tout formatage idéologique, et qui bannit aussi bien le laisser-aller irresponsable que l’autoritarisme répressif de la part des éducateurs.

Respectueuse de la liberté de conscience et des particularités de chaque personnalité, et ce, dès le plus jeune âge, cette nouvelle approche propose un changement radical dans l’éducation des générations futures.

En éveillant à l’Autorité intérieure depuis l’enfance, on formera des êtres libres, épanouis, prêts à participer à la vie sociale en y apportant le meilleur d’eux-mêmes ; des individus autonomes dans la pensée, responsables de leurs actes et vivant en accord avec leur conscience.

La leçon de Professeur Hibou a été appréciée par les enfants et approuvée par tous les parents, enseignants, éducateurs et psychologues qui se sont livrés à cette expérience. Nous conseillons vivement cette histoire à tous ceux qui côtoient de près de jeunes enfants et qui sont concernés par l’éducation.

Source : « La leçon de Professeur Hibou – Recueil de témoignages »

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À L’ÉCOUTE DE LA VIE

par le Dr Alfred TOMATIS (1)

«Ton fils n’est pas ton fils. C’est le fils de son temps.» Proverbe chinois

Chaque Être est imbibé dans une structure sonore qui le « sculpte ». Le son, c’est à dire le silence, ses diverses modulations et les bruits qui en rompent la trame, ne s’adressent pas seulement à l’oreille ; ils affectent le corps tout entier.

Profondément enfoui dans un cosmos qui l’enserre et l’emporte en sa course sidérale, l’homme est assurément la structure la plus complexe jusqu’alors élaborée. Or il est prouvé que l’univers en sa totalité n’est que la réponse phénoménologique d’une intentionnalité créatrice pour laquelle tout fut programmé et exprimé sous forme d’énergies émanant d’une source unique. La multiplicité de ces énergies et leurs interférences provoquèrent par leur inter-réaction les diverses cristallisations qui permirent au monde d’exister. En fait, tout est énergie. Et énergie en devenir. Dans sa constitution, l’homme est le modèle surgissant de la convergence des multiples champs énergétiques qui firent de lui le cristal organique le plus sophistiqué qui soit, tenu en suspension dans ce bain cosmique en permanente évolution. En ce sens l’homme apparaît comme un résonateur parfait convié à s’accorder aux harmonies dont les lois gouvernent le monde. Lire la suite…

LA GRÂCE D’ÉCOUTER

par Louis Sahuc

Sans doute l’ascèse du silence nous garde-t-elle de parler. Mais elle serait d’un bien faible mérite si elle ne consistait qu’à se taire. Car ne rien dire, lorsque l’on est empêché de parler ou que l’esprit se consulte en vain, ne répond pas du vrai silence.

Le vrai silence contrarie nos mouvements intérieurs. Il nous coûte car il nous dépossède. Tantôt il nous refuse de céder au désir d’occuper un esprit et d’y régner, et tantôt nous expose à laisser croire à notre ignorance quand nous pourrions si aisément nous en défendre et triompher. De même que nous ne pouvons être aux autres hommes que dans la mesure où nous nous sommes quittés nous-mêmes, de même nous ne pouvons leur offrir le silence que si d’abord nous l’avons établi dans notre coeur. Et nous ne pouvons dire que nous avons fait silence en nous-mêmes que lorsqu’en nous s’est tu jusqu’au dernier chuchotement de notre âme. Lire la suite…

LA VRAIE NATURE DU SOI

– Apporte-moi une figue de ce banian.

– Voilà, père.

– Coupe-la.

– Je l’ai coupée.

– Qu’est-ce que tu vois ?

– Des graines minuscules.

– Coupes-en une.

– Je l’ai coupée.

– Qu’est-ce que tu vois ?

– Rien.

– Mon garçon ! Si cet arbre géant existe, c’est à cause de ce rien que tu ne perçois pas. Mon garçon, il faut croire !

Ce rien est le Soi de tout ce qui existe.

C’est cela la vérité. C’est cela le Soi. Et toi, mon fils, tu es cela !

Source : Selon les UPANISHAD

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INTUITION, L’ENFANT CACHÉ DE LA CONNAISSANCE

par Mireille Rosselet-Capt

Regardée avec méfiance par les milieux scientifiques pour son irrationalité, encensée par le New Age pour son aspect magique, l’intuition se voit trop souvent opposée à la raison. Pourtant, elle constitue un mode de relation au réel, une ressource cognitive d’une grande valeur heuristique et créative qu’il convient de réhabiliter.

Le concept d’intuition joue un rôle clé dans différents domaines de la psychologie autant que dans l’expérience quotidienne. Lorsque les psychologues se sont attelés à la tâche de définir l’intelligence et de la mesurer, des débats vifs et nombreux se sont produits sur la question de savoir ce qui peut être considéré comme une conduite « intelligente ». Le QI (1) représente le modèle le plus connu, mais il n’est de loin pas le seul. Une théorie alternative qui fait la part belle à l’intuition aussi bien qu’à l’intelligence pratique est le modèle triarchique de l’intelligence de Sternberg (2). Il reconnaît trois grandes formes d’intelligence, qui fonctionnent de manière intégrée: l’intelligence analytique (permettant le raisonnement abstrait, l’analyse et le traitement de l’information), l’intelligence créative (fonctionnant par intuition et permettant la création et l’innovation) et l’intelligence pratique (ou sens commun, qui permet l’adaptation au contexte).

Et c’est l’intelligence créative-intuitive « qui serait responsable de l’insight, cet éclair qui surgit subitement sans que l’on puisse analyser le cheminement qui y a conduit et qui permet de réagir aux situations nouvelles ». Albert Einstein, par exemple, possédait, semble-t-il, à un degré élevé cette forme d’intelligence: « De son propre aveu, Einstein pensait d’abord sous forme d’images et de situations concrètes; il a raconté par exemple que c’est en s’imaginant à califourchon sur un rayon de lumière qu’il a eu l’idée de la relativité restreinte (3). » Son exemple montre bien comment les trois formes d’intelligence interagissent : on y voit clairement le lien de l’intuition avec l’expérience concrète, mais aussi avec le raisonnement abstrait:  c’est parce qu’il réfléchissait de longue date au problème de la vitesse des objets que cet insight a pu être éclairant pour Einstein. Et après l’insight, il a dû ensuite « revenir à l’intelligence analytique pour structurer logiquement et mathématiquement le tout (4) ». Lire la suite…

5. DÉCOUVRIR LA VIE INTÉRIEURE

La vie intérieure ‒ la vie de l’âme ‒ crée un lien intime et profond entre le Moi et le Soi, entre notre personnalité terrestre et notre identité réelle et commune qui nous hisse au-delà de l’état d’animal et nous rend Homme. La vie intérieure nous enracine dans la Vie et nous fait participer à l’Unité du Tout.

Les modes de vie actuels ont plongé l’Homme dans l’activisme et l’agitation mentale incessante. Aveuglé par ses habitudes, ses désirs, ses projets et son besoin maladif de tout contrôler et dominer, vivant uniquement dans le paraître, il a perdu le lien conscient avec la réalité, avec sa dimension intérieure… avec lui-même.

Il croit être libre mais, coupé de son identité réelle, il se laisse manipuler et ne réagit qu’aux ordres et aux suggestions qu’il reçoit de son environnement.

SANS VIE INTÉRIEURE, ON NE VIT PAS,
ON FONCTIONNE COMME UN AUTOMATE.

Se rappeler que l’on est mortel, et que la mort peut survenir à n’importe quel moment, ouvre à l’intériorité et à l’instant présent. La mort nous aide à prendre pleinement conscience qu’au-delà de notre fonction sociale, nous sommes avant tout des enfants de la Vie et qu’un jour il nous faudra tout quitter.

La vie intérieure commence dès que l’on quitte l’agitation mentale engendrée par les préoccupations et les tracas de la vie quotidienne, dès que l’on prend ses distances avec les relations possessives et passionnelles que l’on entretient avec les êtres et les choses.

Le recul que nous offre l’intériorité nous met face à nous-mêmes et nous amène à nous remettre en question. Il nous permet de prendre conscience que les valeurs du monde sont éphémères et ne sont que des moyens pour accomplir notre destin en harmonie avec l’Ordre Universel.

Notre vie intérieure nous procure la Force d’approcher l’existence et ses aléas avec lucidité, bon sens et détachement, afin de vivre avec les choses et non pas pour les choses.

Une vie intérieure active, où l’on recherche et cultive le silence intérieur, nous hisse au-dessus de toute subjectivité et nous met en contact direct avec le Soi et les Forces vives de la Vie. Ce lien constant nous permet de vivre avec la pureté de l’état de conscience dans lequel nous sommes nés.

LA VIE INTÉRIEURE NOUS REND VIVANTS,
SENSIBLES, LUCIDES ET CONSCIENTS.

Dans le Monde Nouveau, le lien naturel, intérieur et purement individuel avec le Soi – fondement commun et sacré de notre humanité – remplacera les croyances religieuses et les systèmes d’éveil spirituel dont la fonction était de relier les consciences personnelles au plan métaphysique et unitaire de la réalité.

« LE SENS DE L’EXISTENCE »

VIVRE LIBRE, France, 19 décembre 2015.

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4. L’ERREUR D’IDENTIFICATION

Le déséquilibre actuel du monde découle uniquement d’une erreur d’identification.

L’Homme n’est pas un animal. Doté de conscience de soi, il est l’incarnation de l’Esprit de Vie ; il est physiquement présent sur terre, mais son identité réelle et commune à tous – le Soi – est d’ordre universel, cosmique.

L’HOMME EST DANS CE MONDE, MAIS N’EST PAS DE CE MONDE.

Chacun de nous est un représentant, à part entière, du plan unitaire de l’Esprit de Vie sur le plan terrestre. Notre devoir existentiel est d’agir en accord avec l’Ordre Universel et d’être co-créateur de la Vie.

L’Homme moderne, coupé du plan unitaire du Soi, est plongé dans le subjectivisme et vit uniquement sous l’emprise de ses désirs et intérêts personnels. Ces mobiles égoïstes qui diffèrent, voire s’opposent, selon les individus, les peuples et les nations, ne peuvent qu’engendrer des rivalités et des luttes de pouvoir sans fin.

Pour construire le Monde Nouveau, il est fondamental, vital, que l’on (re)découvre la vie intérieure qui nous permet d’instaurer et de cultiver le lien direct et conscient avec le fondement sacré, unitaire et impersonnel de la conscience.

Seul le lien conscient et constant avec le Soi nous libère de l’égocentrisme et de l’égoïsme, nous protège des formatages et des endoctrinements, et nous soustrait à l’emprise de l’esprit grégaire qui nous fait suivre, aveuglément et docilement, les opinions et comportements véhiculés par la masse.

Afin de relier le plan unitaire et impersonnel de la conscience à notre dimension terrestre, la Vie nous a dotés de deux formes d’intelligence : une intelligence sensible qui, par la vie intérieure et la voix intuitive de notre conscience, nous fait participer à l’Unité du Tout, et une intelligence spéculative qui nous rend opérationnels dans le monde.

La voix de la conscience – la voix du cœur – est en chacun de nous la référence, l’Autorité intérieure, à laquelle doit se soumettre notre dimension terrestre qui détient le pouvoir d’exécution.

Tel le souffle dans une flûte engendre différents sons selon les trous qu’il traverse, par la voix de la conscience, le Soi s’exprime différemment dans chaque personnalité selon ses capacités et besoins évolutifs.

L’erreur fondamentale, cause de l’anarchie et du chaos que nous connaissons actuellement, est dans l’identification à notre seule dimension terrestre et dans l’ignorance totale de notre identité réelle, originelle, laquelle donne sens à l’existence et fait l’humanité-Une.

EN MARIANT VIE INTÉRIEURE ET VIE EXTÉRIEURE, CŒUR ET RAISON,

L’HOMME DEVIENT UN EN LUI-MÊME,

UN REPRÉSENTANT DE L’UNITÉ DU TOUT DANS LA DIVERSITÉ DU MONDE.

« LE SENS DE L’EXISTENCE »

VIVRE LIBRE, France, 19 novembre 2015.

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LE COEUR A UN CERVEAU

Écrit par Éditeur VOPUS


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près avoir étudié les Mathématiques, et après sa carrière de pianiste et d’organiste, elle a été professeur à La Sorbonne. Ensuite, elle s’est installée en Inde et a participé à la création de la communauté d’Auroville avec Sri Aurobindo et Krishnamurti. Et peu après, elle a fondé l’Institut pour le Développement de la Personne au Québec. Elle est l’auteur de : «Le pouvoir de choisir», «La liberté d’être» et «Le maître du cœur» (le Ver luisant).

Elle a passé de nombreuses années à investiguer sur l’interférence entre la science et la conscience, et ses exposés sont toujours rigoureux et bien documentés. Samedi prochain, elle exposera aux journées sur l’Évolution de la Conscience (Cosmo Caixa), les découvertes sur le cerveau du cœur et ses implications.
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