PROJET : MISE EN SCÈNE DE « LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU » EN CLASSE DE MATERNELLE

Les enfants qui reconnaissent naturellement l’importance du message transmis par l’histoire La leçon de Professeur Hibou, souhaitent en général le partager avec leurs parents ou les autres enfants de l’école. Il est possible de créer une mise en scène simple où tous les enfants d’une classe participent. Lire la suite…

POUR ÉTOUFFER PAR AVANCE TOUTE RÉVOLTE

Par Günther Anders.

Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes.

L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Lire la suite…

MOTS D’ENFANTS À PROPOS DE « LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU »

Lubin, 5 ans

Plus on écoute son cœur, moins le cerveau dit de faire des bêtises !

Rose, 4 ans

Il faut écouter son cœur qui peut dire oui ou qui peut dire non, pour être bon et pour être bien. Il faut jamais, jamais, jamais oublier. Lire la suite…

DANS CE MONDE…

Par Krishnamurti.

Dans ce monde, il y a tant d’opinions et de théories contradictoires, tant d’affirmations grotesques et de revendications émotionnelles, qu’il est difficile de discerner ce qui est vrai, ce qui est d’une aide réelle à la compréhension et à la réalisation individuelles.

Ces affirmations, les unes fantastiques, les autres vraies, d’autres violentes, d’autres absurdement embrouillées, sont créées et lancées vers nous par des livres, des périodiques, des conférenciers et nous en devenons les victimes. Elles promettent des récompenses et, en même temps, menacent et contraignent avec subtilité. Lire la suite…

LA QUESTION DES RELATIONS HUMAINES

Par C.G. Jung.

La question des relations humaines et des rapports interhumains dans le cadre de notre société est devenue un souci urgent en face de l’atomisation des hommes « massifiés », simplement entassés les uns sur les autres, et dont les interrelations personnelles sont minées par une méfiance généralisée.

Lorsque les fluctuations du droit, l’espionnage policier et la terreur sont à l’œuvre, les hommes sont acculés à l’isolement et à n’être que des parcelles menacées, ce qui cadre avec le but et l’intention de l’état dictatorial, qui repose sur l’amoncellement aussi massif que possible d’unités sociales impuissantes. Lire la suite…

TÉMOIGNAGES DE PARENTS À PROPOS DE « LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU »

Père de Rose, 5 ans

Rose est une petite fille vive, avec un tempérament très actif, mais aussi très émotive. La concernant, les conséquences sur sa gestion des émotions sont très positives. En effet, grâce au Professeur Hibou, elle arrive beaucoup mieux à identifier ses émotions et donc à les gérer. Ces derniers temps, elle décide spontanément de faire des pauses, les yeux fermés, afin d’écouter ce que son cœur lui dit pour savoir « ce qui est bon ».

Nous voyons que le Professeur Hibou est omniprésent, elle aime le dessiner, le représenter en pâte à modeler, réciter la poésie ou simplement nous en parler. Lire la suite…

TÉMOIGNAGES DE PROFESSIONNELS À PROPOS DE « LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU »

Julie, psychologue et professeure des écoles en élémentaire

L’intérêt particulier de cette histoire réside, selon moi, dans le fait qu’elle renvoie le lecteur (l’auditeur) à lui-même. « Écoute ton cœur ! » : voilà une phrase qui montre bien que les réponses sont en nous. L’enfant a, dès le plus jeune âge, conscience de cette ressource. Il est tout à fait en mesure de s’y référer si on l’y encourage.

Ce récit peut, en ce sens, être considéré comme un « déclencheur », qui invite l’enfant (et l’adulte !) à s’écouter et à chercher ses réponses non plus à l’extérieur (générateur de confusions et de tensions) mais bien en soi.

La morale de cette histoire : la morale est en soi. Lire la suite…

LETTRE À UN LIBRE-PENSEUR

Par Alphonse Jacquel

Entre un libre-penseur et un homme libre, je vois un fossé profond.

Le libre-penseur peut fort bien être marxiste, ou officier d’une armée bourgeoise ou tout simplement adhérent d’un système d’émancipation sociale. En se laissant volontairement accrocher à quelque chose, il ne se doute pas qu’il s’emprisonne. Lire la suite…

MOTS D’ENFANTS À PROPOS DE « LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU »

Clémence, 5 ans.

J’aime bien descendre dans mon cœur. Ça me fait du bien.

Marine, 5 ans.

Pendant la récré, je me suis disputée avec Sophia ; Clémence, Justine et Lubin m’ont aidée à écouter mon cœur et après on ne s’est plus disputées.

Corentin, 5 ans.

J’ai dessiné un grand cœur que j’ai mis sur la porte de ma chambre pour me rappeler que je dois écouter mon cœur pour être sage.

Source : https://www.vivrelibre.net – Mai 2020

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L’ENFANT NOUVEAU

Par Maria Montessori.

Les problèmes d’éducation, et en particulier ceux qui se rapportent à la personnalité, au caractère, au développement de l’intelligence, ont leur origine dans le conflit permanent qui existe entre l’adulte et l’enfant.

L’adulte est cette énergie toute puissante qui domine l’enfant et l’empêche de se développer. Les obstacles que l’adulte oppose à l’enfant sont nombreux et graves, et ils deviennent d’autant plus périlleux lorsque l’adulte s’occupe continuellement de l’enfant et s’arme presque contre lui du droit et de la science avec la volonté de le diriger selon ses propres convictions. Par conséquent, l’adulte le plus proche de l’enfant, c’est-à-dire la mère ou l’éducateur, est précisément celui qui présente le plus grand danger pour la formation de la personnalité enfantine. Lire la suite…

LES LIBERTÉS

Par Louis Leprince-Ringuet.

Pour vivre librement, il ne suffit pas de disposer de la possibilité d’être libre.

Tout un apprentissage est nécessaire, qui ne s’arrête pas au sortir de l’école. On le voit bien : que de gens, parmi nous, sont en réalité des esclaves ! Esclaves de leurs désirs, de leurs petites habitudes, voire de leurs manies, esclaves de leur égocentrisme, de leurs pulsions, de leurs routines, de leur arrivisme; enfin, pour beaucoup, esclaves de l’argent. Que de vedettes, d’hommes politiques sont attachés au désir de paraître : sans leur dose de flashes quotidiens, ils sont tristes, affectés et leur comportement s’en ressent. Combien d’entre nous cherchent à gagner toujours plus d’argent ! Lire la suite…

TÉMOIGNAGES DE PARENTS À PROPOS DE « LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU »

Mère de Laura, 4 ans

Lorsque j’ai entendu l’histoire du Professeur Hibou, je me suis imaginé les enfants de la classe, avec ma fille, écoutant attentivement et avec toute leur innocence cette leçon de vie, et les larmes me sont montées aux yeux. Quel contraste avec notre monde actuel, bruyant et violent ! Lire la suite…

DU BON USAGE DES CRISES

par Christiane Singer

Extrait d’une conférence prononcée le 15 juin 1991 à Mirmande à l’occasion du dixième anniversaire du Centre Dürckheim (Drôme).

J’ai gagné la certitude que les catastrophes sont là pour nous éviter le pire.

Et le pire, comment pourrais-je exprimer ce qu’est le pire ? Le pire, c’est bel et bien d’avoir traversé la vie sans naufrages, d’être resté à la surface des choses, d’avoir dansé au bas des ombres, d’avoir pataugé dans ce marécage des on-dit, des apparences, de n’avoir jamais été précipité dans une autre dimension. Les crises, dans la société où nous vivons, elles sont vraiment ce qu’on a encore trouvé de mieux, à défaut de maître, quand on n’en a pas à portée de main, pour entrer dans l’autre dimension. Lire la suite…

PROJET : UN KAMISHIBAÏ POUR RACONTER « LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU »

Le kamishibaï, genre narratif japonais, utilise un mini théâtre en bois (le butaï) pour raconter une histoire en faisant défiler des illustrations devant les spectateurs.

Le butaï – que l’on peut fabriquer soi-même – est une mallette en bois (ou en carton) qui ouvre ses portes et crée une scène autour de laquelle se rassemblent les enfants. L’arrière du théâtre est ouvert pour lire le texte correspondant à l’image que le public voit. Lire la suite…

TE RÉFÈRES-TU OU NON À L’INFINI ?

Par C.G. Jung

Pour l’homme la question décisive est celle-ci : te réfères-tu ou non à l’infini ? Tel est le critère de sa vie. C’est uniquement si je sais que l’illimité est l’essentiel que je n’attache pas mon intérêt à des futilités et à des choses qui n’ont pas une importance décisive. Si je l’ignore, j’insiste pour que le monde me reconnaisse une certaine valeur pour telle ou telle qualité, que je conçois comme propriété personnelle : « mes dons » ou « ma beauté » peut-être. Lire la suite…

MOTS D’ENFANTS À PROPOS DE « LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU »

Lubin, 5 ans

À chaque fois j’écoute mon cœur, même quand je marche, les yeux ouverts. Et je l’écouterai toute ma vie. Lire la suite…

LA VIE INTÉRIEURE

Par Bertrand Vergely et Marie De Hennezel.

Nous le savons, les personnes qui ont une vie intérieure en élaborant ce qu’elles vivent par le fait de s’interroger, de se questionner, de sentir, de traduire ce que l’on sent, d’écouter ce qui vient de l’intérieur, de dialoguer avec ce qui parle en nous, les personnes qui ont une curiosité intellectuelle, qui s’intéressent au monde, aux autres, vieillissent mieux que les autres.

Nous avons tous une petite voix intérieure qui nous guide, qui nous explique ceci ou cela, qui nous avertit, qui se réjouit quand nous nous réjouissons, qui s’attriste quand nous nous attristons, qui s’attriste aussi quand nous nous réjouissons de certaines choses, et parfois à l’inverse qui se réjouit quand nous nous attristons de certaines choses. Lire la suite…

LORSQUE LE SILENCE S’ÉTABLIT

Par François Roustang.

Laisser exister l’autre, c’est lui permettre d’être lui-même. S’il veut s’enfermer dans un rôle ou dans les limites que sa fonction sociale lui assigne, peu importe. Puisque c’est aujourd’hui ou maintenant son souhait, je n’ai pas à forcer sa porte, à le contraindre à manifester le fond de sa personne. S’il veut se contenter à l’heure présente de parler de la pluie et du beau temps, de n’aborder que des questions qui ne le concernent pas directement, de bavarder de tout et de rien, j’ai à le laisser être ce qu’il désire. À travers ces paroles banales ou surfaites, il en dit déjà bien assez sur lui-même, car il y a l’intonation de la voix, il y a les gestes, il y a les accents ; et peu à peu se lève une série d’harmonies qui le dévoile bien au-delà de ce qu’il formule en clair. Quelqu’un apparaît dans sa complexité vivante que je m’efforce seulement de laisser être ce qu’elle est, de laisser se répandre et me remplir sans savoir où nous allons, sans comprendre, sans interpréter, sans réfléchir surtout, car cela mettrait fin à cette relation de pure existence qui est comme l’humus de toute rencontre possible. Lire la suite…

TÉMOIGNAGES D’UNE PROFESSEUR DES ÉCOLES À PROPOS DE « LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU »

par Monique.

Je suis enseignante en Moyenne Section de maternelle et je travaille avec les enfants sur l’écoute de la voix du cœur depuis quelques mois à partir de l’histoire « La leçon de Professeur Hibou ». Voici une situation que j’ai vécue pendant la récréation : Lire la suite…

COMMENT PARER AU DÉSASTRE ÉCOLOGIQUE AVEC RÉALISME

Par Corinne Viggiano.

Avec juste raison l’homme s’inquiète du devenir de la planète. Nos industries, notre technologie, notre manière de vivre mettent en danger notre environnement. Alliée à la recrudescence des catastrophes naturelles, la menace d’un changement climatique nous fait vivre dans une atmosphère quasi apocalyptique, largement exploitée par les médias.

Pour résoudre ce problème objectivement en évitant toute manifestation subjective de colère et d’angoisse, source d’impuissance et de culpabilisation, il est impératif d’enclencher une réflexion logique dépassionnée. Ce n’est pas de culpabilité dont nous avons besoin mais de responsabilité. Tant au niveau individuel que collectif, nous sommes tous responsables du devenir de la planète, mais pour être responsable, encore faut-il être conscient. Lire la suite…

PROJET : FABRICATION DE COURONNES « LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU »

Une activité pour les enfants de maternelle

Pour la fête des Rois, on fabrique généralement des couronnes. Celles-ci peuvent être le support du décor et des personnages de l’histoire. Voici un exemple : Lire la suite…

À LA LUMIÈRE DE LA MORT

par Reza Moghaddassi.

Nous pensons parfois que plus l’homme avance dans la compréhension de la vérité, plus il manipule des pensées complexes et difficiles à saisir pour le commun des mortels. Or les vérités les plus profondes sont peut-être les plus simples à comprendre — mais les plus difficiles à mettre en pratique. Il y en a même une qui est une évidence et qui peut être comprise sans avoir lu des livres ni fait de longues éludes : nous allons tous un jour mourir. Je ne serai pas toujours de ce monde et les autres qui m’entourent, connus ou inconnus, vont eux aussi, tôt ou tard, disparaître — la mort n’étant pas plus proche du vieillard que du nouveau-né. Lire la suite…

TÉMOIGNAGES DE PARENTS À PROPOS DE « LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU »

Mère de Timothée, 4 ans

L’histoire du Professeur Hibou s’adresse tout particulièrement aux enfants mais le sujet abordé concerne et peut toucher tout le monde.

Elle tend à éduquer les enfants et peut nous pousser, les parents, à se remettre en question, à prendre le temps de réfléchir à notre façon d’agir et particulièrement à la relation avec notre/nos enfant(s). Nous agissons malheureusement la plupart du temps de façon impulsive, par réaction ou suivant un intérêt identifié à court terme et rarement suivant notre cœur, parce que nous ne prenons pas le temps et n’avons pas l’habitude de s’interroger ainsi. Lire la suite…

LA JUSTICE

Par Soljenitsyne

Extrait du livre « Soljenitsyne, sa vie » écrit par David Burg et Georges Feifer

La justice constitue, à travers les âges, un attribut permanent de l’humanité, et même lorsqu’en certaines périodes de « rapetissement » elle disparaît du champ de la perception de la majorité des êtres humains, elle ne meurt jamais.

Selon toute apparence, ce sens de la justice est inné en l’homme puisque l’on ne peut nulle part ailleurs en découvrir la source. Pour que le sens de la justice soit, il suffit qu’il y ait des hommes vivants, même s’il en est très peu qui l’éprouvent… Dans les périodes de dépravation générale où se posent des questions telles que « au nom de quoi ferait-on un effort ? au nom de quoi consentirait-on un sacrifice ? » il est une réponse que l’on peut faire avec certitude : au nom de la justice. Lire la suite…

L’IMPORTANCE DU TRAVAIL INTÉRIEUR

Stanislav Grof, né à Prague (Tchécoslovaquie) en 1931, est un psychiatre tchèque, pionnier dans la recherche des états modifiés de conscience.

Il est, avec Abraham Maslow, l’un des fondateurs de la psychologie transpersonnelle (1969) et l’inventeur de la respiration holotropique, une technique voisine du rebirth. Il a mis sur pied et dirigé pendant de nombreuses années le Grof Transpersonal Training, enseigne au California Institute of Integral Studies, et parcourt le monde pour donner des conférences et animer des séminaires de respiration holotropique.

Il fut président de l’International Transpersonal Association en 1971 et responsable de congrès internationaux dans le domaine transpersonnel.

Aujourd’hui (2007), Stanislav Grof fait partie des conseillers scientifiques de l’Institut de recherche sur les expériences extraordinaires (INREES), qui a publié un Manuel clinique des expériences extraordinaires (Paris, InterEditions, 2009).[2mn 49]

PROJET : GRANDS PANNEAUX COLLECTIFS RÉUNISSANT LES PERSONNAGES DE « LA LEÇON DE PROFESSEUR HIBOU »

Les enfants aiment œuvrer ensemble. Voici un exemple de réalisation d’un panneau, correspondant à l’automne, créé collectivement dans une classe multi-âges de maternelle

Sur une feuille de papier à dessin grand format, colorier un fond aux pastels secs (tons foncés à l’avant plan et plus clairs à l’arrière), tout en réservant un contour blanc qui servira d’encadrement. Lire la suite…

SI NOUS PRODUISONS ÉNORMÉMENT DE CONNAISSANCE, NOUS PRODUISONS TRÈS PEU DE SAGESSE

Par Idriss Aberkane.

Extrait

Si nous produisons énormément de connaissance, nous produisons très peu de sagesse. Pire : nous idéalisons l’avancée technologique et ridiculisons la spiritualité et la sagesse, et nos avancées technologiques n’ont pas été rattrapées par celles de notre conscience. Nous sommes philosophiquement immatures, ce qui fait de notre civilisation un danger pour elle-même.

(…) Nous ne sommes quasiment plus responsables de notre pensée, et nous passons notre temps à vivre dans la pensée des autres, si bien que nos décisions sont rarement les nôtres. Notre désir de nous conformer au système est bien plus puissant que notre libre arbitre ; et même lorsque nous réussissons à faire taire notre chien de garde intérieur, c’est une masse bien plus hargneuse de conformistes qui se lève contre nous, fière d’appartenir au camp des bons élèves, et blâmant les mauvais, en espérant son morceau de sucre. L’humanité, au fond, n’a que peu changé depuis l’époque du pilori. Lire la suite…

SOLITUDE

Par Claudine Briatore, psychologue clinicienne.

La solitude a mauvaise presse. Tout comme l’ennui. Ces états sont souvent synonymes d’échec de quelque chose… Nous nous sentons seuls parfois, lorsque nous ne nous sentons pas soutenus alors que nous en aurions eu besoin, lorsque, au milieu d’un groupe humain, nous comprenons combien ces liens sont fragiles, imparfaits ou insatisfaisants. Il est alors opportun de recalibrer nos relations, de revoir à la baisse nos attentes idéalistes ou excessives, de reconsidérer la question de la mouvance de nos relations humaines : à quoi pouvons-nous raisonnablement nous attacher quand il est question de relations ? Lire la suite…

POURQUOI LES HOMMES USENT-ILS DE STUPÉFIANTS ?

Par Léon TOLSTOÏ.

(Extrait)

Continuellement et partout on rencontre des gens qui pourtant aiment leurs enfants et sont prêts à faire pour eux de multiples sacrifices, mais qui néanmoins dépensent en eau-de-vie, vin, bière, haschisch ou opium, et surtout en tabac, l’argent qui pourrait nourrir ces enfants et même les sauver de la misère.

Evidemment, si un homme ayant à choisir entre les besoins et les souffrances d’une famille qu’il aime et l’abstinence des stupéfiants, préfère la première alternative, c’est qu’il y est poussé par quelque mobile plus puissant que la considération que « tout le monde fait » ou que « c’est agréable ». Certainement il n’agit pas ainsi « pour tuer le temps » ni davantage « pour s’égayer » : il subit un entraînement plus puissant. Lire la suite…