21. SCIENCE ET CONSCIENCE

En cette ère de globalisation, marquée par la confusion et la perte de repères individuels et collectifs, l’idéologie mondialiste s’impose et domine les consciences. Coupée de l’Autorité spirituelle de la Vie, l’humanité est à la dérive.

Le matérialisme règne en maître ; on s’imagine que la science peut résoudre tous les problèmes de notre époque, mais aucun savoir humain n’a le pouvoir de réaliser l’Unité, la Paix et la Justice sur terre.

CE N’EST PAS LA SCIENCE MAIS LA CONSCIENCE
QUI NOUS ENRACINE DANS LES FORCES VIVES DE LA VIE,
DONNE SENS À NOTRE EXISTENCE
ET NOUS PERMET D’ACCOMPLIR NOTRE MISSION D’HOMME.

La Conscience universelle est l’essence même de l’Homme. Elle est l’identité spirituelle, commune à tous qui, dès la naissance, nous relie à la source mystérieuse de la Vie et nous unit du-dedans, dans le respect de la liberté et de la singularité de chacun. Seul l’éveil à la Conscience universelle nous permet d’agir dans la solidarité et d’instaurer un ordre social paisible et pérenne, en harmonie avec l’Ordre universel.

Sans l’éclairage de l’Autorité métaphysique de la Vie et de la force suprême de l’Amour, l’être humain pervertit l’emploi de son pouvoir. Inconscient et irrespectueux de la fonction de la Nature dans le contexte Cosmique, il veut en surpasser les lois et va jusqu’à chercher l’immortalité… qu’il confond avec l’éternité qui transcende l’espace et le temps.

Spirituellement aveugle, il se livre aux Forces ténébreuses de l’intelligence artificielle sans en mesurer les conséquences. À son insu, il devient esclave de systèmes de pensée et de Forces qui lui donnent l’illusion de détenir un pouvoir sans limites mais qui tuent son désir naturel, sa volonté, son libre arbitre et son sens des responsabilités. Robotisé, il est réduit à un simple outil de productivité au service des seuls intérêts de l’idéologie dominante.

UNE ÉTHIQUE S’IMPOSE À LA SCIENCE DONT LA FONCTION EST DE
SERVIR L’ÉVOLUTION DES CONSCIENCES.

Certes, les connaissances scientifiques peuvent enrichir l’esprit humain. Mais pour s’individuer et remplir sa mission existentielle, l’homme n’a nullement besoin des possibilités que procure l’intelligence artificielle ni d’un savoir qui lui donne toujours plus de pouvoir, de rentabilité et de confort. Les moyens scientifiques et techniques qu’apporte le progrès n’ont de sens et d’utilité que s’ils nous aident à mieux remplir notre fonction d’Homme : faire régner l’Unité dans la diversité du monde, dans le respect des libertés individuelles et collectives, afin d’y évoluer ensemble, en Conscience et en Humanité.

Les effets d’une science sans Conscience sont destructeurs et constituent une menace pour l’humanité entière. Ils mènent petit à petit à la mort de l’âme et de la conscience humaine, et anéantissent en l’Homme son sens d’être dans le contexte Cosmique, celui de co-créateur de la Vie.

« LE SENS DE L’EXISTENCE »

VIVRE LIBRE, France, 7 juillet 2018.

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LES ÉCRANS : UN DANGER POUR LES ENFANTS DE 0 À 4 ANS

Deux médecins de la Protection Maternelle et Infantile de l’Essonne alertent sur les dangers des écrans sur les enfants de 0 à 4 ans : retards de développement, troubles de la relation, troubles du comportement… C’est le plus grand défi de santé publique concernant des enfants dans les pays développés, ayant un coût financier et humain inestimable. [21mn 36]

FACEBOOK N’EST PAS UN RÉSEAU SOCIAL, C’EST UN SCANNER QUI NOUS NUMÉRISE

Par Aral Balkan.

Aral Balkan est dans le monde de l’informatique une voix singulière, peut-être signe d’un changement de mentalités au sein de cette nébuleuse généralement plus préoccupée de technologie que de la marche du monde.

C’est en effet sur le terrain politique et même idéologique (ça y est, en deux mots on a déjà perdu les startupers !) qu’il place son travail, dans une perspective militante.

Contempteur sans concession du « capitalisme de surveillance » ( voir ce que nous avons publié sur cette question), il se place ici en rupture totale avec le discours à visée hégémonique que vient de tenir Mark Zuckerberg. Lire la suite…

TRANSHUMANISME, L’HUMAIN 2.0

par Gilles

L’homme, au sens où nous l’entendons, vit peut-être ses dernières heures. Aux yeux de certains, cette proposition apparemment apocalyptique sonne comme une bonne nouvelle. Depuis les années 1930, tout un courant culturel « s’inspirant de la science et de la technologie plutôt que des spéculations de la philosophie traditionnelle » envisage avec enthousiasme le dépassement de la nature humaine. Pour ces hommes – de plus en plus nombreux – la science matérialiste est devenue la nouvelle religion : cela ne fait aucun doute, elle les mènera jusqu’à l’immortalité physique.

Le terme transhumanisme remonte à 1957. On le doit au biologiste Julian Huxley, frère du non moins connu Aldous Huxley, l’écrivain. Issu des termes humain et transition, il évoque la génération d’êtres qui effectuera la jonction entre l’Homme tel qu’on l’entend aujourd’hui et celui de demain : le post-humain.

Le projet transhumaniste est une récupération matérialiste de la quête de la libération spirituelle. Il traduit une volonté de se libérer des contingences de la vie matérielle, et réduit de façon terrifiante la vérité de la destinée galactique des âmes à une colonisation physique de l’espace. L’allégorie de la jeunesse éternelle et de l’immortalité de l’âme deviennent de simples buts dans la matière et le temps. En ce sens, le projet transhumaniste révèle le plan sous-jacent à la science moderne : la destruction totale de la vie de l’âme. Lire la suite…