LE POUVOIR N’A RIEN D’INNOCENT !

Par Russel Bouchard.

Pour Montaigne, les deux motifs de l’engagement politique sont le désir de s’enrichir et l’aspiration à la gloire ou à l’honneur. C’est, à mon avis, réduire à bien peu ce qui attise tant de passion dans le genre humain. Selon ce que j’en sais et selon l’expérience que j’en aie, je dirais plutôt que ce désir se concentre autour d’une grande passion qui embrasse toutes les autres : la passion du pouvoir (pouvoir de s’enrichir, pouvoir de dominer, pouvoir du paraître). Ceux qui s’y engagent avec l’honnête et vertueux souci de servir leurs semblables sans espoir de retour, comprennent très tôt que cette avenue transcendante ne se retrouve en fait que dans le contre-pouvoir, là où la politique produit ses méfaits, et bien peu de ces philanthropes, finalement, acceptent de rabattre leur engagement à ce niveau : c’est-à-dire dans les champs de la pauvreté, de l’injustice, de l’intolérance et de la valorisation de la dignité humaine. Lire la suite…

19. LE JUSTE EMPLOI DU POUVOIR

Selon que l’on approche l’existence pleinement éveillé à notre identité spirituelle-commune ou non, on vit, pense et agit sous l’éclairage de l’Esprit de Vie ou sous l’emprise de l’esprit du Monde.

En cette époque décisive de mutation, chaque Homme doit devenir conscient de son sens d’être et de sa fonction dans le contexte Cosmique ; conscient que l’existence n’est qu’un passage, que rien ne lui appartient en propre, et que le pouvoir dont la Nature l’a pourvu est un don de la Vie qu’il se doit de bien employer.

Chaque individu est doté d’Intelligence de cœur et de Raison, de pouvoirs spirituels et matériels, pour vivre en accord avec la voix de la Conscience, contribuer à l’évolution des mentalités et assurer la pérennité harmonieuse de l’humanité. Abuser de son pouvoir pour assouvir des intérêts égoïstes, pour nuire à son semblable, l’exploiter, le manipuler ou le dominer est donc totalement illégitime, pervers et destructeur.

QUAND L’AMOUR EST ABSENT,
LE POUVOIR CORROMPT, DIVISE ET DRESSE LES UNS CONTRE LES AUTRES.

L’Homme moderne, coupé de son identité spirituelle et ignorant la loi suprême de l’Amour, vit à son insu sous l’emprise de l’esprit d’un monde qui a rompu tout lien avec la source mystérieuse de la réalité.

Identifié à sa seule dimension terrestre, plongé dans le subjectivisme, il est réduit à l’état d’animal domestique, dépourvu de responsabilité réelle et de dignité. Sans référence intérieure, il est enchainé aux valeurs éphémères du monde, formaté par l’idéologie, la propagande et les valeurs de l’époque. Il est avide de pouvoir personnel, ne cherche que la facilité, le plaisir et le confort, et ne vit que dans le paraître.

Dans un tel contexte d’aveuglement spirituel, se perpétue un monde matérialiste, gouverné par un système de dominants-dominés où règne la loi de la jungle, la loi du plus fort, du plus malin, du plus cynique.

L’ÉTAT DU MONDE DÉPEND DE L’USAGE QUE L’HOMME FAIT DE SON POUVOIR.

Pendant des millénaires, l’humanité a évolué reliée à la dimension métaphysique de la réalité par l’intermédiaire de divers systèmes religieux et spirituels. Mais pour que le Monde Nouveau voie le jour, chacun doit s’individuer, Être Un en lui-même, autonome spirituellement et responsable du juste emploi de son pouvoir.

Ce n’est qu’éveillé au plan universel de la Conscience, éclairé par l’Esprit de Vie, que l’individu devient conscient de sa fonction d’Homme et œuvre à son propre accomplissement dans la plénitude et la joie de vivre. Ce n’est qu’unis par leur identité spirituelle-commune, en partageant une même compréhension du sens de l’existence, que les Hommes vivront dans la solidarité, le respect et l’enrichissement mutuels.

Seule une humanité Une en Conscience, exerçant le pouvoir en accord avec l’Autorité suprême de la Vie, fera naitre un monde en paix, géré par une Démocratie éclairée.

LE MONDE ANCIEN SE MEURT,
ET L’HUMANITÉ DOIT CONNAITRE UNE VÉRITABLE RENAISSANCE.

« LE SENS DE L’EXISTENCE »

VIVRE LIBRE, France, 26 août 2017.

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ÉCHAPPER À LA TYRANNIE DE L’ÉGO

Lâcher prise, c’est accepter ses limites

par Gilles Farcet

A force de vouloir contrôler tout ce qui nous entoure, nous gaspillons notre énergie et perdons notre sérénité. D’où le fameux « lâcher-prise » ! Une attitude intérieure d’ouverture à la vie et aux autres dont l’écrivain Gilles Farcet nous livre quelques clés.

Il faut, paraît-il « lâcher prise ». C’est en tout cas ce que tout un chacun peut lire ou entendre répéter dès qu’il est question d’une approche spirituelle de l’existence. Si cette expression a fait florès au point de devenir un cliché du développement personnel, ce qu’elle recouvre n’en reste pas moins confus. Elle est prétexte à bien des malentendus. Qu’avons-nous, au juste, à « lâcher » ?

Quelle est donc cette « prise » qu’il conviendrait de desserrer ? Cette attitude est-elle compatible avec un positionnement responsable ? Si oui, comment passer du concept à la pratique ? Les enseignements de sagesse traditionnels s’articulent tous autour de cette question. Nous pouvons donc nous tourner vers eux et y chercher clés réponses, qu’il nous appartient ensuite de faire nôtres.

Avant de prétendre « lâcher », encore faut-il savoir ce que nous « tenons ». Lire la suite…

9. AUTORITÉ ET POUVOIR

De même que l’intelligence de l’architecte est l’autorité à laquelle se réfèrent les différents corps de métiers pour coordonner leurs actions et construire une maison solide et fonctionnelle, de même l’Intelligence Créatrice de la Vie est l’Autorité, la référence universelle que les Hommes doivent respecter pour vivre ensemble dans la complémentarité et l’enrichissement mutuel, et construire un monde où règnent la liberté, la justice et la paix.

Depuis le début des temps, l’Intelligence Cosmique Créatrice conçoit, engendre et assure l’Unité et l’équilibre de l’ensemble de la manifestation. Présente partout et dans tout ce qui advient, elle est l’Autorité qui garantit l’évolution harmonieuse de l’humanité, de génération en génération.

Elle se révèle à nous par les lois physiques, naturelles et spirituelles immuables qui structurent l’Univers, et dont la loi suprême est celle de l’Amour, celle de l’Unité du Tout.

L’Autorité de la Vie est aussi présente dans le plan originel de la conscience dans lequel nous sommes tous nés – le Soi – et s’exprime en chacun de nous par l’intuition et la voix du cœur.

LA VOIX DE NOTRE CONSCIENCE EST L’AUTORITÉ INTÉRIEURE,
LA RÉFÉRENCE INTIME ET INDIVIDUELLE, QUI NOUS GUIDE ET NOUS ÉCLAIRE.

L’Homme nait libre, et sa liberté de conscience le met souvent face au choix de céder à ses désirs personnels égoïstes ou de répondre à la voix de l’autorité intérieure qui l’exhorte à agir de façon impersonnelle et désintéressée.

Pour connaitre la paix, la plénitude et la joie de vivre auxquelles il aspire, l’Homme doit respecter l’Autorité de la Vie dans toutes ses expressions ; il doit employer les pouvoirs dont la Vie l’a doté – pouvoirs de la pensée, de la parole et de l’action – avec Amour, pour le bien de tous et de tout.

Ainsi vécue, l’existence libère du subjectivisme, de l’égoïsme et de l’attache aux fausses valeurs qui bien souvent enchaînent et sont cause de souffrances.

Dès l’enfance et tout au long de l’existence, l’être humain a besoin d’autorité, de références stables qui le sécurisent, le guident et l’éclairent. Mais toute fonction d’autorité exercée par l’Homme – de l’autorité parentale à l’autorité politique – n’est qu’une autorité de procuration qui, pour être légitime, doit être soumise à l’Autorité de la Vie, doit respecter et faire respecter la Liberté tant individuelle que collective. L’autorité véritable s’oppose à l’autoritarisme qui n’est que tyrannie et abus de pouvoir, une agression pour l’âme et une offense à la dignité.

TOUTE AUTORITÉ LÉGITIME EST RECONNUE DANS L’ÂME COMME ÉTANT JUSTE ;
ELLE EST NATURELLEMENT DÉSIRÉE, RESPECTÉE ET AIMÉE.

En respectant l’Autorité de la Vie, l’Homme est utile à lui-même, au contexte social dans lequel il évolue et à l’humanité dans son ensemble. La terre doit être un lieu d’éveil mutuel, d’épanouissement et d’accomplissement individuel, où l’évolution de chacun participe à faire évoluer le contexte social en harmonie avec l’Ordre universel.

LE MONDE NE DOIT PLUS ÊTRE DOMINÉ PAR LE POUVOIR
D’UNE QUELCONQUE CROYANCE OU IDÉOLOGIE
MAIS RÉGI PAR L’AUTORITÉ DE LA VIE.

« LE SENS DE L’EXISTENCE »

VIVRE LIBRE, France, 5 mai 2016.

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POUR UNE HUMANITÉ LIBRE

par Annie Marquier, Directrice de l’institut du Développement de la Personne au Québec

Le chaos mondial bat son plein. Les événements dramatiques du 13 novembre dernier à Paris n’en sont qu’une expression parmi bien d’autres, toutes aussi alarmantes, qui se produisent quotidiennement partout dans le monde. Devant ce chaos et cette souffrance, y a-t-il espoir de créer un monde meilleur, un monde libre ?

Certainement, mais pour changer cet état de choses, il nous faut en reconnaître la source, et non se contenter de blâmer ou poursuivre quelques méchants terroristes.

En fait, l’humanité est en train de vivre un processus majeur de transformation de la conscience, et c’est ce qui va lui permettre de retrouver sa liberté.

Jusqu’à présent, les êtres humains ont été soumis à l’influence de deux facteurs qui leur ont retiré leur liberté dans une très large mesure et les ont amenés au chaos  actuel.

Le premier facteur concerne la structure même de la conscience humaine. Lire la suite…

LA FIN DE L’ÉSOTÉRISME

Magnétisme, radiesthésie, homéopathie, autosuggestion, transmission sans fil

Une théorie qui a tout compris

par Raymond Abellio

AbellioCe livre d’abord paru en 1972, explique et décrit le « phénomène 2012 » avec quarante ans d’avance ! Georges Soulès (1907-1986), polytechnicien, militant socialiste et marxiste, chargé de mission sous Léon Blum, fait prisonnier en 1940 et relâché en 1941, adhérent au MSR (Mouvement social révolutionnaire) d’Eugène Deloncle, rencontre en 1943 une femme (Jane L.) et un guérisseur auvergnat (Pierre de Combas) qui changeront sa vie.

Initié par Combas à la Bible, à la kabbale et à la Bhagavad-Gita, Soulès abandonne l’action politique et devient Abellio. Le temps d’acquérir et d’intégrer d’autres influences – phénoménologie de Husserl, ontologie de Heidegger et l’oeuvre de René Guénon et Raymond Abellio put commencer à élaborer sa théorie de la connaissance (qu’il appela « la nouvelle Gnose »), devenant le principal, sinon le seul ésotériste occidental de la seconde moitié du XXème siècle.

Poursuivant la démarche d’un Guénon – dont il fit aussi une critique avisée – Abellio vécut et décrivit la manière dont l’individu actuel et l’Occident dans son ensemble allaient opérer le retournement et le saut de conscience au moment où s’achève notre âge de fer (« l’âge noir que nous traversons ne peut être ressenti que comme un âge de séparation de division et d’épreuve ») qui est aussi le moment où s’inaugure un nouveau cycle. Lire la suite…

L’ÉGOÏSME : PIERRE D’ANGLE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL

par Jan Van Rijkenborgh

L’égoïsme est l’impulsion originelle de la nature de l’être humain à des degrés divers. La société mondialisée est l’expression de l’égoïsme des masses, puisqu’elle n’est orientée que par des désirs de possession matérielle et une phobie sécuritaire extrême. Exposé d’une tare fondamentale, à l’origine de la folie moderne de l’unité mondiale artificielle et toutes ses dérives totalitaires.

La forme la plus forte et la plus cristallisée de l’égoïsme est celle de l’homme égocentrique endurci, qui ne considère, du berceau à la tombe, que son moi et son propre intérêt ; donc n’ayant aucun attachement sentimental ni familial, de quelque nature que ce soit, comme de l’affection pour sa mère ou une bonne entente avec son conjoint ou un enfant. Cette forme d’égoïsme excluant tout le relègue à l’état sous-animal, car dans le règne animal on observe qu’un lien, quoique passager, unit mère et enfants, et que des animaux peuvent même se sacrifier pour protéger la vie de leurs petits.

C’est pourquoi, à notre époque, nous ne connaissons cette forme d’égoïsme que dans une expression psychique dégénérative, c’est-à-dire chez ceux qui, psychiquement perturbés, sacrifient tout à leur cupidité et à leur luxure sous-animales. Notez que cette forme d’égoïsme grandit très vite à notre époque dans tous les pays et chez tous les peuples. Cela démontre que l’humanité s’abaisse rapidement au-dessous du niveau qualifié d’humain, ce qui nous avertit clairement d’une fin prochaine. Lire la suite…

COMMENT MANIPULER L’OPINION EN DÉMOCRATIE

par Edward Bernays (extraits de son livre Propaganda)

(…) En 1922, dans Public Opinion, Lippmann rappelait que «la fabrication des consentements […] fera l’objet de substantiels raffinements » et que « sa technique, qui repose désormais sur l’analyse et non plus sur un savoir-faire intuitif, est à présent grandement améliorée [par] la recherche en psychologie et [les] moyens de communication de masse » (1). Comme en écho, Bernays écrit ici : « L’étude systématique de la psychologie des foules a mis au jour le potentiel qu’offre au gouvernement invisible de la société la manipulation des mobiles qui guident l’action humaine dans un groupe. Trotter et Le Bon d’abord, qui ont abordé le sujet sous un angle scientifique, Graham Wallas, Walter Lippmann et d’autres à leur suite, qui ont poursuivi les recherches sur la mentalité collective, ont démontré, d’une part, que le groupe n’avait pas les mêmes caractéristiques psychiques que l’individu, d’autre part, qu’il était motivé par des impulsions et des émotions que les connaissances en psychologie individuelle ne permettaient pas d’expliquer. D’où, naturellement, la question suivante : si l’on parvenait à comprendre le mécanisme et les ressorts de la mentalité collective, ne pourrait-on pas contrôler les masses et les mobiliser à volonté sans qu’elles s’en rendent compte » Lire la suite…

3. TOUT EST UN

Tout ce qui existe a son origine dans une source unique. De même que les morceaux d’un puzzle trouvent leur sens d’être et leur complémentarité grâce à l’image originelle dont ils sont issus, de même le sens d’être et la complémentarité de toute chose manifestée, de tout ce qui existe, trouve son origine dans une source mystérieuse, inconcevable par l’esprit humain.

Dans le contexte unitaire de la Vie, tout est Un, complémentaire et interdépendant, car issu d’une source unique.

LE PRINCIPE D’UNITÉ DOMINE ET ORDONNE LA DIVERSITÉ.

L’Homme moderne, enivré par son savoir et aveuglé par son égocentrisme, se prend pour le centre de l’univers. Dans son orgueil sans limites, il veut tout maîtriser et il n’est plus capable de reconnaitre qu’une Force spirituelle suprême – l’Amour – anime l’ensemble de la manifestation.

Refusant tout ce qui échappe à son mental spéculatif, il s’est coupé de la source mystérieuse de la réalité dont il fait partie et ignore que tout est Un, complémentaire et interdépendant. C’est ainsi qu’il a créé le déséquilibre en lui-même et a déshumanisé le monde.

Nous sommes des enfants de la Vie. Le regard du tout jeune enfant nous révèle la profondeur de l’Esprit de Vie qui l’habite. Dès son premier respir, l’enfant baigne dans un état de conscience unitaire, global et impersonnel, avant de prendre conscience de lui-même et du monde qui l’entoure.

Ce plan originel de la conscience dans lequel nous sommes tous nés – le Soi – est notre identité réelle et commune, qui nous enracine dans la Vie, nous fait participer à l’Unité du Tout. C’est à partir de ce plan unitaire et impersonnel que s’éveille, vers l’âge de 3-4 ans, notre conscience personnelle – le Moi – qui nous rend opérationnels dans le monde, chacun selon ses dons, ses aspirations et ses capacités propres.

NOUS SOMMES TOUS UN AU DEDANS
ET TOUS UNIQUES AU DEHORS.

Chacun de nous est un porteur d’Unité dans la diversité du monde, un outil au service de la Vie. Notre mission existentielle est de tout mettre en œuvre pour employer les capacités physiques, mentales et créatrices dont la Vie nous a dotés pour faire régner l’Unité, la vérité, la beauté et la paix, en soi et dans le monde.

On comprendra aisément que toute forme de division et d’égoïsme, toute volonté de puissance et de domination, est en contradiction avec la solidarité universelle qui, tout naturellement, devrait régner sur terre.

« LE SENS DE L’EXISTENCE »

VIVRE LIBRE, Montréal, 19 octobre 2015.

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AVANT-PROPOS

IL EST TEMPS D’ABORDER L’EXISTENCE AUTREMENT
POUR VIVRE AUTREMENT

Nous sommes à la fin d’un long cycle évolutif – à la fin d’un monde – et une nouvelle façon de comprendre le sens de l’existence est nécessaire pour construire un monde meilleur. Chacun de nous doit se sentir concerné, nous sommes tous co-responsables du sort de l’humanité.

Une vie sociale rongée par la division, la corruption et l’injustice, où sévissent la manipulation et le mensonge, ne répond pas à nos besoins profonds et ne nous permet pas de nous épanouir pleinement. Malgré tout le savoir et le progrès technique, nombreux sont ceux qui vivent dans l’insatisfaction profonde. Là où la liberté est piétinée, où règne le matérialisme et où la recherche de pouvoir et l’argent sont les valeurs suprêmes, les besoins de l’âme et de l’esprit sont ignorés et étouffés.

Ces textes sur le sens de l’existence sont issus de la collaboration de deux individus qu’un demi-siècle sépare ; ils ne résultent aucunement d’une spéculation mentale mais sont le fruit de leur vécu personnel et d’expériences intérieures qui leur ont révélé que la juste solution aux problèmes du monde est dans un changement généralisé d’état de conscience et de mentalité.

Ces textes décrivent, à partir du plan unitaire de la Conscience, différents aspects de la condition humaine, et mettent en évidence le sens de l’existence dans le contexte unitaire de la Vie.

Pour vivre en harmonie avec l’ensemble du manifesté, visible et invisible, dont la terre et chacun de nous est une partie intégrante, l’être humain doit s’éveiller à l’Intelligence du cœur – à la voix de la Conscience – et ce, dès le plus jeune âge. C’est l’unique moyen, inscrit naturellement dans la condition humaine, qui permet d’instaurer sur terre la paix et la démocratie véritable, dans le respect total de la liberté et de la dignité de tous.

Au-delà des rites, des croyances, des théories et des idéologies, l’ouverture du cœur nous éveille à l’Amour désintéressé, nous libère de l’égocentrisme et de l’égoïsme, et nous permet de vivre de façon solidaire, dans la complémentarité et l’enrichissement mutuel.

Prenons tous nos responsabilités, et surtout arrêtons de formater et de mutiler la jeunesse avec les principes, les vérités et les valeurs qui ont mené le monde là où il en est. Pour construire le monde nouveau, nous avons besoin de ses forces vives et de sa capacité à se passionner pour une cause juste.

« LE SENS DE L’EXISTENCE »

VIVRE LIBRE

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