UNE EXPÉRIENCE INTÉRIEURE

Par Jacques Castermane.

Il existe une expérience qui débouche sur le silence, où l’être humain éprouve l’unité de la vie.

Le plus souvent, on définit le silence comme étant absence de bruit. Mais le silence est aussi expérience intérieure. Chacun de nous l’expérimente sur différents plans de la vie. L’homme satisfait, ou repu, ressent le silence comme sécurisant. Le vieux pêcheur assis de longues heures face à l’océan, le paysan regardant ses terres, connaissent ce silence apaisant, fruit d’une vie de labeur. Et chacun ressent ce moment d’émotion qui nait lorsque le silence, ne serait-ce qu’une minute, honore les morts. D’une qualité particulière, il interroge ceux qui l’observent sur le sens de l’existence. Lire la suite…

ÉCHAPPER À LA TYRANNIE DE L’ÉGO

Lâcher prise, c’est accepter ses limites

par Gilles Farcet

A force de vouloir contrôler tout ce qui nous entoure, nous gaspillons notre énergie et perdons notre sérénité. D’où le fameux « lâcher-prise » ! Une attitude intérieure d’ouverture à la vie et aux autres dont l’écrivain Gilles Farcet nous livre quelques clés.

Il faut, paraît-il « lâcher prise ». C’est en tout cas ce que tout un chacun peut lire ou entendre répéter dès qu’il est question d’une approche spirituelle de l’existence. Si cette expression a fait florès au point de devenir un cliché du développement personnel, ce qu’elle recouvre n’en reste pas moins confus. Elle est prétexte à bien des malentendus. Qu’avons-nous, au juste, à « lâcher » ?

Quelle est donc cette « prise » qu’il conviendrait de desserrer ? Cette attitude est-elle compatible avec un positionnement responsable ? Si oui, comment passer du concept à la pratique ? Les enseignements de sagesse traditionnels s’articulent tous autour de cette question. Nous pouvons donc nous tourner vers eux et y chercher clés réponses, qu’il nous appartient ensuite de faire nôtres.

Avant de prétendre « lâcher », encore faut-il savoir ce que nous « tenons ». Lire la suite…