ENTRE DARWINISME ET CRÉATIONISME, UNE TROISIÈME VOIE (3/3)

par Lloyd Pye

LA VENUE DES HUMAINS

Comme toutes les plantes et tous les animaux, sauvages ou domestiques, les humains sont sensés être les produits de perfectionnements légers et progressifs sur un nombre incalculable de générations engendrées par des ancêtres infiniment plus primitifs. Tel était le credo de la plupart des scientifiques dans les années 1980, lorsqu’un groupe de généticiens décidèrent de cibler avec plus de précision l’époque à laquelle les humains et les chimpanzés se séparèrent du tronc commun supposé.

Utilisant des os fossilisés, les paléontologues situèrent cette époque entre huit à cinq millions d’années. Les généticiens pensaient que cette large fourchette pouvait être réduite en faisant un relevé des mutations dans l’ADN mitochondrique humain, des petits morceaux d’ADN flottant à l’extérieur des noyaux de nos cellules. Ils se mirent au travail, collectionnant des échantillons provenant du monde entier.

Lorsque les résultats apparurent, les généticiens n’en crurent pas leurs yeux. Ils leur fallut refaire leurs essais encore et encore pour se les voir confirmés. Même alors, ils hésitèrent à les annoncer. Tout le monde savait qu’il y aurait une tempête de controverse, particulièrement chez les paléontologues ; ceux-ci allaient recevoir l’équivalent intellectuel d’un oeil au beurre noir, d’un nez en sang avec la tête enfoncée dans la toilette pour la bonne mesure ! La nouvelle allait les embarrasser publiquement à un degré inconnu depuis l’affaire du canular de Piltdown. Lire la suite…

ENTRE DARWINISME ET CRÉATIONISME, UNE TROISIÈME VOIE (2/3)

par Lloyd Pye

ÉMERGENCE DES PLANTES DOMESTIQUÉES

Il existe deux catégories de base de plantes et d’animaux, les sauvages et les domestiques. Les sauvages sont infiniment plus nombreux que les domestiques, ce qui explique sans doute que l’on ait consacré beaucoup plus de recherche aux sauvages. Mais il se pourrait aussi que les scientifiques évitent d’étudier les domestiques car ce qu’ils y découvrent s’écarte complètement du paradigme évolutionniste reconnu.

Presque toutes les plantes domestiques sont supposées être apparues il y a 10 000 à 5 000 ans, des groupes différents étant apparus à divers endroits de la Terre à des époques différentes. Initialement, parmi d’autres variétés, le froment, d’orge et les légumineuses sont venus dans ce que l’on nomme le Croissant Fertile comprenant aujourd’hui l’Iraq, la Syrie et le Liban. Plus tard, le blé, le millet, le riz et les ignames apparurent au lointain Orient et plus tard encore, dans le Nouveau Monde, vinrent le maïs, les poivrons, les haricots, les courges, les tomates et les pommes de terre.

Nombre d’entre elles ont des prédécesseurs « sauvages » qui furent apparemment à l’origine des variétés domestiques, mais d’autres – comme de nombreux légumes courants – ne semblent pas avoir de précurseurs. Même pour les plantes qui ont des origines sauvages, tels les herbes, les grains et les céréales, le processus par lequel elles sont devenues du froment, de l’orge, du millet, du riz, etc. demeure un profond mystère. Lire la suite…

ENTRE DARWINISME ET CRÉATIONISME, UNE TROISIÈME VOIE (1/3)

par Lloyd Pye

Les darwinistes, les créationnistes et les partisans du design intelligent sont incapables d’expliquer les anomalies dans l’apparition des plantes, des animaux domestiques et des humains.

LES ABSURDITÉS DU DOGME

En 1905, un employé du bureau des brevets âgé de 25 ans, nommé Einstein, pulvérisa la certitude, vieille de 200 ans, que Isaac Newton savait tout ce qu’il y avait à savoir sur la physique fondamentale. Dans un article technique de seulement quelques pages, Einstein envoya une partie de cette « réalité » dans les poubelles de l’histoire, où elle se trouva en bonne compagnie de milliers d’autres débris, grands et petits. Mais en 1905, le rebut newtonien était à lui seul de taille à remplir la poubelle.

Aujourd’hui, une autre belle « certitude » se trouve suspendue au-dessus de la poubelle et ce n’est qu’une question de temps avant qu’un nouvel Einstein écrive quelques (ou un grand nombre de) pages qui la feront tomber dans les oubliettes de l’histoire. Et, comme en 1905. tous les « experts » du monde se gaussent à l’idée que leurs certitudes puissent être détruites. Cependant si l’on s’en réfère aux faits – ce qui devrait toujours être le cas mais ne l’est souvent pas – la théorie de l’évolution par sélection naturelle de Charles Darwin est vouée à l’extinction. Lire la suite…

FRAUDES DARWINISTES ET TEILHARDIENNES

par l’Abbé Georges de Nantes

Aujourd’hui, la théorie de l’évolution semble irréfutable. Mais il fut un temps, il y a moins d’un siècle, où la théorie de Darwin sur les origines de l’homme était en compétition féroce avec d’autres explications scientifiques et avec une conception religieuse pas tout à fait disparue. Difficile à imaginer car, aujourd’hui, on ne compte plus le nombre d’ouvrages qui parlent du darwinisme comme d’une vérité admise et le prennent comme base pour élaborer d’autres spéculations, parfois même à visée « spirituelle ».

Pourtant, comme le démontre l’article qui suit, les trois éléments qui auraient servi de preuves à cette théorie se sont révélés être des fraudes, commises par des évolutionnistes fanatiques, au premier rang desquels se trouvent les Jésuites qui avaient tout avantage à imposer une origine matérielle à l’homme.

Lorsque l’on sait que de hauts « dignitaires » jésuites occupent des postes clés dans les observatoires astronomiques et dans les services de cartographie sous-marine, on peut légitimement se demander si toute cette vision « scientifique » du monde ne serait pas, au fond, que le fruit de mythes artificiellement élaborés pour nous persuader qu’il n’y a rien en dehors de la matière. Lire la suite…