VIDÉOS : DÉTECTEUR DE MENSONGES

L’émission de télévision française « Comment ça va bien », diffusée sur France 2, présente de jeunes enfants qui répondent à des questions face à un faux détecteur de mensonges qui impose de fausses vérités. Ces séquences nous montrent un exemple choquant et révoltant de manipulation mentale exercée sur de jeunes enfants ; une mise en scène malsaine et sans aucune humanité, un véritable viol de la conscience de jeunes êtres encore purs et innocents.

Ceux qui y voient un jeu amusant riraient sans doute moins s’ils avaient conscience que c’est de cette façon perverse que le système en place manipule les masses à des fins idéologiques et économiques, en façonnant l’opinion publique, en imposant des mensonges historiques, religieux et politiques par la terreur et la culpabilisation.

De la même façon que les enfants cèdent devant la force cynique de ce « détecteur de mensonges », à notre insu nous cédons aux forces diaboliques de la manipulation qui nous conditionnent, nous enlèvent notre sens critique et notre volonté, au point de nous ôter la possibilité de résister et de nous révolter. Et c’est ainsi que nous suivons, aveuglément et docilement, comme des animaux domestiqués, les opinions et les comportements qui nous sont imposés…

Pour visionner les vidéos, cliquez sur les 3 liens ci-dessous :

ARMES SILENCIEUSES POUR GUERRE TRANQUILLE (W. Cooper)

par L’équipe Scripto

« Armes silencieuses pour guerre tranquille » est un texte célébrissime de la galaxie conspirationniste. En 1991, il fut publié en annexe du livre « Behold a pale horse » de William Cooper, alors considéré comme le pape du conspirationnisme. Cooper prétendit que ce document avait été trouvé dans une photocopieuse achetée lors d’une vente de surplus militaires. Mais le plus probable est qu’il le rédigea lui-même, pour établir un « vrai-faux », c’est-à-dire un faux disant le Vrai.

La thèse générale est simple : depuis 1954, une Troisième Guerre Mondiale secrète a commencé. Elle oppose les élites aux peuples. Conduite essentiellement grâce aux techniques de l’ingénierie sociale inspirée des recherches menées pendant la Seconde Guerre Mondiale, resituées dans le cadre élargi des possibilités ouvertes par l’ère électronique, cette guerre vise à construire un contrôle social absolu grâce à la totale prédictibilité du comportement des foules. En arrière-plan, on reconnaît l’idée que les nations sont faites pour l’essentiel d’individus humains n’utilisant pas leur intelligence, et qu’on peut donc conduire comme du bétail.

Les classes inférieures doivent être entretenues dans une situation de perpétuelle insécurité matérielle, et tous leurs repères éducatifs, familiaux et culturels doivent être systématiquement désorganisés. De cette manière, les individus appartenant à ces classes se trouvent enfermés dès le plus jeune âge dans un devoir socialement prédéterminé, et leur capacité à cartographier les processus de leur insertion dans le système est si faible qu’il n’y a aucun risque qu’ils pensent les catégories fondatrices de la révolte, sans parler de la révolution. Lire la suite…

ÉCHAPPER À LA TYRANNIE DE L’ÉGO

Lâcher prise, c’est accepter ses limites

par Gilles Farcet

A force de vouloir contrôler tout ce qui nous entoure, nous gaspillons notre énergie et perdons notre sérénité. D’où le fameux « lâcher-prise » ! Une attitude intérieure d’ouverture à la vie et aux autres dont l’écrivain Gilles Farcet nous livre quelques clés.

Il faut, paraît-il « lâcher prise ». C’est en tout cas ce que tout un chacun peut lire ou entendre répéter dès qu’il est question d’une approche spirituelle de l’existence. Si cette expression a fait florès au point de devenir un cliché du développement personnel, ce qu’elle recouvre n’en reste pas moins confus. Elle est prétexte à bien des malentendus. Qu’avons-nous, au juste, à « lâcher » ?

Quelle est donc cette « prise » qu’il conviendrait de desserrer ? Cette attitude est-elle compatible avec un positionnement responsable ? Si oui, comment passer du concept à la pratique ? Les enseignements de sagesse traditionnels s’articulent tous autour de cette question. Nous pouvons donc nous tourner vers eux et y chercher clés réponses, qu’il nous appartient ensuite de faire nôtres.

Avant de prétendre « lâcher », encore faut-il savoir ce que nous « tenons ». Lire la suite…

LE CONDITIONNEMENT COLLECTIF

par Serge Carfantan

« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes.

L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Lire la suite…